Posté le: Mar Aoû 14, 2007 3:10 pm Sujet du message:
L'écrivaine Taslima Nasreen poursuivie pour offense à l'Islam
Hyderabad, Inde
L'écrivain bangladaise Taslima Nasreen, qui a été agressée en public en Inde la semaine dernière par des activistes musulmans, est maintenant poursuivie pour offense à l'Islam, a annoncé lundi la police indienne.
Jeudi dernier, au club de la presse de la ville d'Hyderabad, dans le sud de l'Inde, des partisans d'un groupe musulman ont jeté à la figure de la romancière des bouquets de fleurs, des vases et un cartable et ont tenté de la frapper avec des chaises. Mme Nasreen, choquée, s'en est sortie avec quelques bleus.
Mais le dirigeant du parti incriminé a ensuite porté plainte contre l'écrivain pour avoir heurté la sensibilité des musulmans par ses écrits anti-islamiques, a indiqué un policier, L.K. Shinde.
Aux termes du code pénal indien, Mme Nasreen risque jusqu'à trois ans de prison pour avoir attisé la discorde, la haine et la malveillance entre des groupes religieux, selon la police.
Hyderabad, capitale de l'Andhra Pradesh, une cité high-tech du sud indien, compte 38 % de musulmans sur 6,5 millions d'habitants.
Outre Mme Nasreen, trois députés du parti Majlis-e-Ittehadul-Muslimeen siégeant à l'assemblée locale sont poursuivis pour incitation à l'émeute, a précisé le policier. Leur dirigeant, Akbaruddin Owaisi, est aussi accusé d'intimidation pour avoir appelé à une fatwa contre la Bangladaise.
«Une fatwa existe contre Taslima Nasreen. Il est de la responsabilité des musulmans religieux de la respecter», a-t-il déclaré à l'AFP.
Mme Nasreen, musulmane, vit en exil après avoir été menacée de mort par des islamistes au Bangladesh en 1994 et en Inde en mars dernier.
Elle avait été condamnée à un an de prison dans son pays natal en 2002 pour son roman Lajja (Honte), décrivant des persécutions perpétrées par la majorité musulmane contre le communauté hindoue. Le livre interdit avait provoqué des manifestations islamistes. Mme Nasreen vit depuis entre l'Europe, les États-Unis et l'Inde. _________________ Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau. Tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, comme l'ordre de répandre par l'épée la foi qu'il prechait.
Manuel II Paléologue cité par le pape Benoit XVI -2006
Posté le: Mar Oct 16, 2007 3:28 pm Sujet du message:
Elle vient encore de se plaindre des musulmans pour la fatwa lancée contre elle.
Citation:
L'apostasie est un délit qui annule les oeuvres pieuses accomplies dans le passé et requiert un châtiment sévère dans l'au-delà. Allah dit:
Et ceux parmi vous qui abjureront leur religion et mourront infidèles, vaines seront leurs actions dans la vie immédiate et la vie future. Voila les gens du feu. Ils y demeureront éternellement
Le sens du verset est le suivant: quiconque renonce a l'Islam, embrasse la mécreance et demeure ainsi jusqu'à mourir en tant que mecreant, celui-la ses oeuvrent pieuse seront annulées, il n'en bénéficiera nullement dans ce monde puisqu'il n'aura pas les memes droits que les musulmans ne beneficiera pas des delices de l'au dela et demeurera éternellement dans le tourment douloureux.
De plus l'Islam a edicté une peine immediate ici bas a l'encontre de l'apostat , outre le chatiment qui l'attend dans l'au dela, consistant en la peine de mort. Al Bukhari et Muslim rapportent d'apres Ibn Abbas que l'envoyé d'Allah a dit :"Celui qui abjure sa religion tuez-le!" On rapporte d'apres Ibn Mas'ud le propos prophétique suivant:"Il n'est permis de verser le sang du musulman que dans trois cas:s'il abjure apres avoir cru, s'il fornique apres avoir été marié, ou s'il tue autrui sans droit."
Toutefois,si les docteurs de la loi sont tous d'accord pour dire que l'apostat doit etre exécuté,ils divergent cependant sur le cas de la femme apostat.pour Abu Hanifa elle doit etre emprisonnée appelée a la conversion et sommée de se repentir jusqu'a ce qu'elle revienne a l'Islam ou meure dans ce état
Mais pour les autres legistes a savoir la majorité d'entre eux , la peine infligée au renégat doit etre la meme que celle infligée a la renégate, car les effets et les prejudices causés par l'un sont les memes que ceux causé par l'autre.
Ils invoquent également pour eux cette tradition rapporté par al Hafidh et qualifié par lui de hasan d'apres Mu'adh:"Comme le Prophete s'appretait a me mandater au yemen il me dit:"Tout homme ou toute femme qui abjure l'Islam appelle-le a se repentir.S'il se repent,tout va bien sinon mets-le a mort"
De plus dit la majorité des juristes il est avéré que comme les hommes les femmes encourent la totalité des peines légales edictées par la loi religieuse.On en conclut que si elles encourent la peine de mort pour avoir forniqué en etat d'ihsan elles doivent également encourir la peine de mort pour avoir abjuré l'Islam puisqu'il n'y a pas de disparate entre les deux cas de figure.
Ce sont les juristes _________________ l'islam cette théologie absurde d'un bédouin immoral est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies
Kémal Ataturk
Posté le: Mar Oct 16, 2007 4:24 pm Sujet du message:
les juristes ne font ni l"islam ni dieu , ils ne font qu'assoire leur propre pouvoir, se sont des religieux demagogues ni plus ni moins. _________________ Je crois en dieu, c'est mon choix, mais je crois pas en l'humain, c'est aussi mon choix
Posté le: Mar Oct 16, 2007 5:06 pm Sujet du message:
mais justement tu n'as pas compris que le coran est aussi un code penal
donc c'est une religion c'est aussi une loi^.
Au Maroc ils n'appliquent pas la charia. _________________ Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau. Tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, comme l'ordre de répandre par l'épée la foi qu'il prechait.
Manuel II Paléologue cité par le pape Benoit XVI -2006
Posté le: Mar Oct 16, 2007 7:57 pm Sujet du message:
et depuis quand les limaces peuvent comprendre une religion, une charia ? _________________ Je crois en dieu, c'est mon choix, mais je crois pas en l'humain, c'est aussi mon choix
Posté le: Jeu Oct 18, 2007 2:04 pm Sujet du message:
et habitude sataniste , quand on prend des connries pour du serieux _________________ Je crois en dieu, c'est mon choix, mais je crois pas en l'humain, c'est aussi mon choix
Posté le: Mer Nov 14, 2007 3:29 pm Sujet du message:
Les raisons de ne pas craindre l'islam
Samir, Samir Khalil
Paolucci, Giorgio
Eid, Camille
Editions Presses de la Renaissance
(248 p.)
Paru le 02/11/2007
20.00 euros
L'auteur, jésuite copte, répond à une centaine de questions parmi les plus courantes dans l'opinion publique occidentale. Il part de la naissance de l'islam et de son expansion, puis il aborde les problèmes de fond auxquels sont confrontés les musulmans, les problèmes liés à leur présence en Europe et en France, ainsi que la cohabitation avec les chrétiens. _________________ Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau. Tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, comme l'ordre de répandre par l'épée la foi qu'il prechait.
Manuel II Paléologue cité par le pape Benoit XVI -2006
Posté le: Jeu Mar 06, 2008 12:03 pm Sujet du message:
Caricatures de Mahomet: des médias jordaniens veulent poursuivre les journaux danois
Il y a 21 heures
AMMAN (AFP) — Une trentaine de médias jordaniens étudient la possibilité de poursuivre en justice les journaux danois qui ont à nouveau publié une caricature du prophète Mahomet, a-t-on appris mercredi auprès de leur représentant.
"Notre comité, qui compte une trentaine de médias, se réunira dimanche avec 35 avocats dans la perspective de traduire en justice des journaux danois", a indiqué à l'AFP Zakaria Cheikh, directeur de la rédaction de l'hebdomadaire "Fact international" et responsable de cette campagne intitulée, "le messager de Dieu nous unit".
Lancée récemment pour protester contre la nouvelle parution d'une caricature du prophète Mahomet au Danemark, cette campagne vise à protester "contre les tentatives pour dénaturer l'image de l'islam" et demande notamment le renvoi de l'ambassadeur danois à Amman ainsi que le boycottage des produits de ce pays.
Mercredi, ces médias ont en outre exigé des excuses de la chaîne du Qatar Al-Jazira suite aux propos tenus la veille par une invitée de l'émission phare "Direction opposée" jugés insultants pour l'islam et le prophète Mahomet.
M. Cheikh a précisé que "le comité devrait examiner aujourd'hui la possibilité de traduire également la chaîne Al-Jazira en justice".
Dix-sept journaux danois ont publié mi-février, au nom de la liberté d'expression et en signe de solidarité, une caricature du prophète Mahomet réalisée par un dessinateur visé par un projet d'attentat déjoué par la police.
Le dessin en question --la tête du prophète coiffée d'un turban en forme de bombe à la mèche allumée-- est l'une des 12 caricatures de Mahomet qui avaient provoqué une vague de colère et de violence dans le monde musulman en janvier et février 200 _________________ Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau. Tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, comme l'ordre de répandre par l'épée la foi qu'il prechait.
Manuel II Paléologue cité par le pape Benoit XVI -2006
Posté le: Ven Mar 07, 2008 3:39 pm Sujet du message:
Geert Wilders : « notre liberté est menacée par le tsunami islamique »
Aujourd’hui Le Figaro publie une interview de Geert Wilders qui ne mâche pas ses mots. « Menacé d’assassinat depuis 2004, le chef de file du Parti de la liberté vit reclus, protégé par des gardes du corps, changeant d’adresse chaque nuit. La lutte contre l’immigration musulmane et l’islamisme est son obsession ».
Geert Wilders vient de réaliser un film de 15 minutes, encore inédit, où il dit notamment que le Coran est un ouvrage « fasciste ». Ce qui bien sûr a déclenché un tollé aux Pays-Bas. Le gouvernement refuse que ce film passe à la télévision. Geert Wilders menace de le mettre en ligne.
Le Premier ministre néerlandais, Jan-Peter Balkenende qui a été reçu cette semaine « pour un déjeuner à l’Elysée, a demandé l’appui diplomatique de la France pour faire face aux manifestations d’hostilité et aux menaces déclenchées par le film Fitna du député Geert Wilders », selon lenouvelobs.com. Nicolas Sarkozy l’a assuré de son soutien. _________________ l'islam cette théologie absurde d'un bédouin immoral est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies
Kémal Ataturk
tien ca va faire plaisir a mon pote Ismael13 ou Mr pollution _________________ "Heureux est celui qui rit de lui-méme, il aura toujours matiére à s'amuser."Habib Bourguiba
Posté le: Sam Aoû 16, 2008 2:42 pm Sujet du message:
Ezra Levant : "La banalité du mal"
vendredi 15 août 2008
Sur cette vidéo, la déclaration liminaire de Ezra Levant à l’ouverture de l’enquête de la Commission des droits de la personne de l’Alberta, à Calgary le 11 janvier 2008. Ezra Levant a fait l’objet d’une plainte par l’imam Syed Soharwardy et le Edmonton Muslim Council pour la republication des caricatures de Mahomet il y a deux ans par le défunt magazine Western Standard dont il était alors l’éditeur. La plainte a été rejetée après 900 jours d’enquête. Lisez : Caricatures de Mahomet : La saga Ezra Levant (la suite, mais c’est loin d’être la fin)
Le clip est présenté comme suit par Ezra Levant sur son blogue :
« Voici un clip vidéo de ma déclaration liminaire. Les deux autres personnes dans la pièce sont l’agent des « droits de la personne » Shirlene McGovern, et mon avocat Tom Ross ».
« C’est à cela que ressemble un interrogatoire en 2008. Ce n’est pas dans un donjon ni même dans des installations sécurisées du gouvernement. Ce n’est pas fait par des paramilitaires en uniformes. Ça semble banal, une salle de réunion d’un cabinet d’avocat, avec un bureaucrate blasé. C’est ce que Hannah Arendt appelle la « banalité du mal » ».
Traduction de la déclaration
Mon nom est Ezra Levant. Avant que ne commence l’interrogatoire par ce gouvernement, je ferai une déclaration. Lorsque le magazine Western Standard a publié les caricatures danoises de Mahomet il y a deux ans, j’en étais l’éditeur. Ce fut le moment le plus fier de ma vie publique. Je le referais aujourd’hui. En fait, je l’ai fait aujourd’hui. Bien que malheureusement le Western Standard n’ait plus d’édition imprimée, j’ai posté les caricatures ce matin sur mon site ezralevant.com.
Je suis présent à cet interrogatoire du gouvernement sous protêt. Ma position est que le gouvernement n’a pas l’autorité juridique ou morale de m’interroger, moi ou quelqu’un d’autre, pour avoir publié ces textes et images. C’est une violation de mes libertés anciennes et inaliénables : la liberté d’expression, la liberté de la presse et, dans le présent cas, la liberté religieuse et la séparation de la mosquée et de l’État.
C’est particulièrement pervers qu’une bureaucratie qui se fait appeler la Commission des droits de la personne de l’Alberta soit l’agence du gouvernement qui bafoue mes droits fondamentaux. Je vais donc maintenant appeler ces bureaucrates « la commission » ou « la CDP », puisque parler d’une « commission des droits de la personne » revient à vider ces mots de leur sens.
Je crois que cette commission n’a pas d’autorité légitime sur moi. La commission a été conçue comme un organisme quasi-judiciaire de bas échelon chargé d’arbitrer des querelles sur le logement, l’emploi et d’autres questions où les plaignants invoquent qu’ils ont été victimes de discrimination en raison de leur race ou de leur sexe. La commission a été conçue pour se pencher sur des actions, pas sur des mots ou des idées. Aujourd’hui, la commission, qui est financée par un gouvernement laïque à même les argents de contribuables de toutes origines, prend sur elle-même d’être un exécutant des vues de l’islam radical. Tant pis pour la séparation de la mosquée et de l’État.
J’ai lu les décisions rendues par la commission ces dernières années et il est clair qu’elle est devenue un dépotoir pour les déchets rejetés par le véritable système judiciaire. J’ai lu un cas où un étudiant en coiffure s’est plaint d’avoir été appelé un « perdant » par les filles de la classe. La commission a tenu une audition sur ce cas. Un autre cas est celui d’une gérante de cuisine souffrant d’hépatite C qui s’est plaint d’avoir été congédiée en violation de ses droits. La commission lui a donné raison et a ordonné au restaurant de lui verser 4900 $.
En d’autres termes, la commission est une farce, c’est l’équivalent albertain du pseudo tribunal de la télésérie américaine Judge Judy, sauf que Judge Judy est un vrai juge, alors qu’aucun des décideurs de la commission n’est juge et que certains ne sont même pas avocats. Et contrairement à la commission, Judge Judy croit en la liberté d’expression.
C’est déjà suffisamment grave que cette farce soit imposée à des salons de coiffure et des restaurants. Mais c’est encore pire maintenant que les commissions attaquent la liberté d’expression.
C’est mon premier point : les commissions ont sauté hors de la cage où elles étaient confinées, et elles attaquent maintenant nos libertés fondamentales. Comme l’a écrit Alan Borovoy, le leader canadien des libertés civiles qui a contribué à établir ces commissions dans les années 60 et 70, en se référant spécifiquement à notre magazine, être un censeur, « n’est certainement pas le rôle que nous avions envisagé pour les commissions des droits de la personne. Le droit de publier les caricatures contestées devrait être indéniable ». Comme la commission est manifestement hors de contrôle, il a dit qu’« il serait préférable d’amender les dispositions de la Loi sur les droits de la personne pour éliminer toute ambiguïté d’interprétation ».
La commission n’a pas d’autorité légale pour agir en qualité de censeur. La loi ne lui donne pas ce pouvoir, elle l’invente. Même Alan Borovoy le dit.
Même si les commissions avaient une feuille de vigne légale pour leurs tentatives de censure politique et religieuse, ça demeurerait illégal et inconstitutionnel.
Nous avons une tradition de liberté d’expression héritée de la Grande-Bretagne qui remonte à l’année 1215 et à la Magna Carta. Nous avons un patrimoine de 800 ans de common law britannique protégeant la liberté d’expression auquel s’ajoutent 250 ans de common law canadien.
Cette common law a été réaffirmée dans divers documents fondamentaux, en particulier depuis la Deuxième Guerre mondiale.
En 1948, la Déclaration universelle des droits de l’Homme de l’ONU, signée par le Canada, a stipulé :
« Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit ».
La Déclaration canadienne des droits de 1960 garantit :
1. ...les droits de l’homme et les libertés fondamentales ci-après énoncés :
c) la liberté de religion ; d) la liberté de parole ; e) la liberté de réunion et d’association ; f) la liberté de la presse.
La Charte canadienne des droits et libertés de 1982 stipule que :
2. Chacun a les libertés fondamentales suivantes :
a) liberté de conscience et de religion ;
b) liberté de pensée, de croyance, d’opinion et d’expression, y compris la liberté de la presse et des autres moyens de communication.
On les appelle même les « libertés fondamentales » pour leur donner plus d’importance.
Qu’un bureaucrate du gouvernement convoque un éditeur ou toute autre personne à un interrogatoire portant sur son discours politique ou religieux est une violation de 800 ans de common law, de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, de la Déclaration canadienne des droits et de la Charte des droits. Cette commission applique les valeurs saoudiennes, pas les valeurs canadiennes.
C’est aussi une procédure profondément partiale et injuste. Le plaignant, ici un imam radical musulman qui a été formé dans une université officiellement anti-sémite en Arabie saoudite et qui a demandé que le Canada soit régi par la charia, n’a pas à payer un sou. Les contribuables d’Alberta financent la poursuite de la plainte contre moi. Les victimes des plaintes, comme le Western Standard, doivent payer leurs propres avocats de leurs propres poches. Même si nous gagnons, nous perdons : le processus est devenu le châtiment. (À ce stade, je voudrais remercier les nombreux donateurs qui ont donné leur propre argent au magazine pour nous aider à lutter contre l’imam saoudien et ses facilitateurs dans le gouvernement albertain).
La procédure est injuste. Contrairement aux vrais tribunaux, il n’existe aucun moyen de demander le rejet de poursuites vexatoires. Les règles de preuve de la common law ne s’appliquent pas. Les Règles des tribunaux ne s’appliquent pas. C’est un système en partie kafkaïen et en partie stalinien. Pour cet interrogatoire aujourd’hui, auquel je me soumets sous la contrainte, la Commission m’a même dit qui je pouvais ou ne pouvais pas amener comme avocat et conseillers.
Je n’ai pas confiance dans cette commission grotesque. Mais j’ai confiance en la justice et au bon sens de mes compatriotes Albertains et Canadiens. Je crois que mieux ils comprendront cette cause, plus ils seront choqués. Je suis ici sous la contrainte pour répondre aux questions posées par la commission. Mais ce n’est pas moi qui suis en procès : c’est la liberté de tous les Canadiens.
Vous pouvez commencer votre interrogatoire _________________ l'islam cette théologie absurde d'un bédouin immoral est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies
Kémal Ataturk
Posté le: Mer Oct 15, 2008 4:32 pm Sujet du message:
Rapport du Front nordique : Montréal Revisité, par David B. Harris
mercredi 15 octobre 2008, par Annie Lessard, Marc Lebuis
« La prise de conscience par le Canada de la pénétration de l’islamisme radical dans ses infrastructures politiques, bureaucratiques et sociales, a connu un tournant décisif ce mois-ci. Le nouveau site anti-islamiste Point de Bascule a parrainé une conférence dramatique à Montréal le 2 octobre sur les dangers de l’infiltration de l’islam radical au Canada. Le Canada est en difficulté ». David Harris signe un article sur le site américain The Investigative Project on Terrorism.
David B. Harris est un avocat canadien, Directeur de INSIGNIS Strategic Research Inc’s International and Terrorist Intelligence Program, et ancien chef de la planification stratégique du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS).
Traduction de : Report from the Northern Front : Montreal Redux, par David B. Harris, The Investigative Project on Terrorism, le 14 octobre 2008
Rapport du Front nordique : Montréal Revisité
La prise de conscience par le Canada de la pénétration de l’islamisme radical dans ses infrastructures politiques, bureaucratiques et sociales, a connu un tournant décisif ce mois-ci.
Le nouveau site anti-islamiste francophone Point de Bascule a parrainé une conférence de presse dramatique à Montréal le 2 octobre sur les dangers de l’infiltration de l’islam radical au Canada. Mais ce fut un exercice de sensibilisation marqué par une puissante différence.
Les trois panélistes étaient des Canadiens musulmans modérés. Tous trois sont condamnés à mort par des fatwas. Et tous trois s’expriment sans ménagement - certains ont fourni des noms et des détails surprenants – sur la poussée de la charia et du djihad furtif au Québec et dans le reste du Canada. En effet, il y a eu des allégations détaillées sur l’incursion des islamistes dans le Nouveau Parti démocratique (NPD), le parti social-démocrate du Canada, et sur l’infiltration d’une commission gouvernementale ayant le pouvoir de définir la « propagande haineuse » et de la censurer. Il s’agissait d’allégations d’importance capitale dans le contexte de la campagne électorale fédérale au Canada – le vote se tient aujourd’hui. Comme en témoigne le nombre de journalistes présents, les médias du Québec ont été galvanisés.
Dr Salim Mansur, un professeur d’origine indienne qui enseigne à l’Université Western en Ontario, a ouvert la conférence en appelant les Canadiens à mettre fin à la rectitude politique et à l’auto-censure qui étouffent les efforts visant à débattre du djihad furtif – la radicale islamisation progressive de la société canadienne. Comme les autres orateurs, il a établi une distinction entre les musulmans modérés et les islamistes, et mis en garde contre l’intensification des efforts des fondamentalistes dans le but « d’établir une société parallèle régie par la charia à l’intérieur du Québec et du Canada, comme ils le font en Europe ».
Mansur a cité les demandes islamistes « dans notre société multiculturelle pour la ségrégation des sexes, des tribunaux d’arbitrage appliquant la charia au Québec et en Ontario, la promotion de la finance islamique ». Il a parlé des demandes pour le droit des femmes « à voter le visage voilé » lors des élections, avec des bureaux de scrutin interdits aux hommes, et du personnel gouvernemental entièrement féminin pour vérifier l’identité des électrices voilées.
Le professeur Mansur a lancé une vibrante mise en garde sur la progression de la pénétration de l’islam radical dans les infrastructures politiques et sociales du Canada. Dans le contexte électoral, il a tourné ses canons vers le Nouveau parti démocratique (NPD), un parti social-démocrate. Le Parti et son chef, a-t-il dit,
[se sont] alliés avec des agents islamistes du Congrès
islamique canadien et d’autres organismes tels que le
CAIR-Canada, MSA, ISNA, etc. pour des raisons de pur
opportunisme électoral, au détriment de la sécurité de
nos concitoyens et de la défense des valeurs fondamentales
de notre démocratie.
(Pour ceux qui connaissent mal le portrait du radicalisme au Canada, le Congrès islamique canadien, un groupe radical, aurait remis un prix d’excellence en journalisme au fondateur d’un journal islamiste canadien dont la ligne éditoriale serait l’affirmation que le 11/9 a été un succès, que le régime théocratique de l’Iran est un modèle à propager dans le monde entier, et que le Canada est « un membre à part entière de la mafia anglo-saxonne qui est responsable de la plupart des génocides documentés dans l’histoire du monde ». La Fédération canado-arabe (CAF), mentionnée ci-dessous, a également témoigné sa reconnaissance envers cet individu en lui attribuant un prix spécial d’anniversaire.
Au cours de la première guerre du Golfe, la CAF a dépeint les Canadiens arabes comme des victimes d’interviews inutilement agressives par le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS), un portrait que le Comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité, un organisme indépendant et non partisan qui surveille les opérations du SCRS, a jugé sans fondement.
Plus récemment, la CAF s’est rendu tristement célèbre pour sa campagne contre l’interdiction du Hezbollah au Canada. Pour sa part, le Conseil canadien sur les relations américano-islamiques [CAIR-CAN] est le chapitre canadien du Conseil sur les relations américano-islamiques [CAIR] basé à Washington, DC, et financé par l’Arabie saoudite. CAIR est l’un des co-conspirateurs désignés dans le procès pour financement de terrorisme dans l’affaire Holy Land Foundation aux États-Unis. À l’instar de son parent américain, CAIR-CAN a engagé sans succès des poursuites contre les médias et autres commentateurs qui ont soulevé des questions sur ses antécédents et ses relations, et, tout comme son parent américain, CAIR-CAN est poursuivi à New York dans un procès relié aux attentats du 11/9, dans l’affaire Estate of John P. O’Neill, Sr. et al. vs. Al Baraka Investment and Development Corporation).
La canadienne d’origine pakistanaise Raheel Raza, une médiatrice interculturelle et interconfessionnelle bien connue, auteur de Their Jihad, Not My Jihad, s’est élevée contre les radicaux. Elle a condamné les marchands de griefs islamistes et leurs tentatives d’aliéner les musulmans, en particulier les jeunes musulmans, du reste de la société. Notant qu’elle était le numéro 5 sur la liste des musulmans les plus détestés publiée sur un site Web extrémiste, elle a dit que son objectif était d’être le numéro 1.
Mais c’est Tarek Fatah, auteur socialiste pro-palestinien d’origine pakistanaise et fondateur du Congrès musulman canadien, qui a jeté un froid perceptible sur l’assemblée. Ancien officier de haut niveau du NPD et candidat de ce parti, Fatah a déclaré que le NPD a été la cible d’une prise de contrôle islamiste. Cette campagne avait du succès, a-t-il averti, et risquait de corrompre le parti fédéraliste ayant le troisième plus grand nombre de sièges à la Chambre des communes.
Fatah a souligné le cas du Dr Samira Laouni, la candidate fondamentaliste voilée d’origine marocaine dans la circonscription de Montréal-Bourassa. Comme agente du Congrès islamique canadien au Québec, elle avait récemment organisé une visite à Montréal par l’apologiste des Talibans Yvonne Ridley. Cet événement a contrarié les Québécois, surtout quand il s’est avéré que le « lieutenant » québécois du NPD fédéral, Thomas Mulcair, s’était présenté à la session radicale du CIC, mais qu’il a continué à soutenir Laouni en dépit de ses vues. Et tout cela s’ajoute à la démission du directeur musulman de la campagne de Laouni, identifié comme celui qui avait publié un poème comparant la pureté des musulmanes voilées avec ce que la journaliste Barbara Kay a appelé sa vision des québécoises non musulmanes comme des « fornicatrices alcooliques ».
Mais pour Fatah, tout cela n’était qu’une partie de ses inquiétudes à propos de son ancien parti. Ce vétéran du NPD au sein duquel il a milité pendant 17 ans regardait avec consternation l’infiltration évidente du parti par le radicalisme, et l’a pointé du doigt :
Mais peu à peu, j’ai vu le parti ouvrir ses portes
aux islamistes. D’abord sous Alexa McDonough,
lorsque les partisans du Hamas et du Hezbollah
ont réussi à joindre les rangs de son personnel,
et plus tard sous Jack Layton, lorsque les portes
ont été grandes ouvertes. Un partisan du Hezbollah
a même réussi à devenir vice-président du parti en
Ontario.
Fatah a déclaré que « Lors de la dernière course à la direction du parti, j’ai été témoin d’une tentative par un groupe de riches islamistes d’appuyer la candidature d’un député à la direction du parti avec pour objectif déclaré de prendre le contrôle du parti ». Il a parlé de « six ou sept » hommes d’affaires « qui avaient été informés que de tous les partis politiques, le NPD était le plus facile à contrôler et à mettre au service de l’agenda islamiste ».
Fatah affirme qu’il « était présent lors de cette réunion », et serait prêt à « nommer les gens » qui ont recueilli environ 100.000 $ pour la course au leadership islamiste. L’auteur de Chasing a Mirage, maintenant un partisan du Parti libéral, dit qu’il a « informé Jack Layton de ce plan », y compris la tentative des radicaux de dépeindre Layton comme « pro-Israël ».
« Mais », ajoute Fatah, « en 2006, j’en suis venu à la conclusion que le parti était à vendre, et j’ai observé une campagne nationale de recrutement au sein du NPD par des militants pro-Hamas et pro-Hezbollah », et j’ai donc quitté le parti. « Aujourd’hui, le NPD présente des candidats islamistes et son discours est dominé par le soutien aux présumés terroristes sous couvert de la défense des droits de l’homme ».
Fatah s’est dit particulièrement préoccupé par certains candidats néo-démocrates musulmans qui mènent « une campagne acharnée » pour « dépeindre le Canada comme anti-musulman et pour imposer aux jeunes musulmans des sentiments victimaires ». Il a pris à partie l’un de ces candidats, un avocat, qui aurait accusé le juge qui a récemment condamné le premier accusé dans l’affaire des présumés terroristes du « groupe des 18 de Toronto » d’avoir des préjugés anti-musulmans.
« Thia est un avocat en exercice qui accuse notre système judiciaire d’être anti-musulmans », a déclaré Fatah. Exigeant pratiquement une enquête pour inconduite professionnelle par le Barreau de l’Ontario, il a ajouté, « Pouvez-vous imaginer l’effet qu’une telle accusation produira sur des jeunes de 10 ou 12 ou 15 ans qui se font dire à répétition que c’est une guerre contre l’islam ? »
Infiltrer et réduire au silence
Dépeignant les efforts du NPD comme un reflet du djihad international par « l’islam politique » contre les valeurs pluralistes libérales de l’Occident, Fatah a ensuite parlé de la campagne contre la liberté d’expression. Il a rappelé à l’auditoire que l’Organisation de la Conférence islamique promeut à l’ONU et ailleurs des lois sur le « blasphème » inspirées de la charia qui empêcheraient toute tentative de définir et de décrire l’ennemi. Il a souligné la façon dont le Congrès islamique canadien a utilisé les commissions des droits de la personne du Canada, et leurs mécanismes de plaintes, pour attaquer des publications telles que Maclean’s, le leader canadien des magazines d’actualités. Il s’est ensuite concentré sur un aspect particulier à titre d’illustration de cette campagne.
Plus tôt cette année, la Commissaire en chef Barbara Hall a rendu une décision rejetant une plainte contre Maclean’s pour avoir publié un extrait du bestseller de Mark Steyn, America Alone : la fin du monde tel que nous le connaissons. Le CIC s’était plaint que la publication était de la littérature anti-musulmans haineuse.
Les défenseurs de la liberté d’expression auraient été satisfaits d’un renvoi de la plainte, ce qui aurait mis fin au débat. Mais Hall, dans ce qui est un écart de conduite sans précédent, a déclaré que Maclean’s était coupable de préjugés anti-musulmans. En effet, comme si elle transcrivait la ritournelle du CIC, elle est allée jusqu’à accuser Maclean’s d’« islamophobie », un terme dont l’interprétation est plutôt étirée. Peu de personnes ont compris à l’époque comment la Commissaire avait pu en arriver à ces conclusions extraordinaires et dommageables sans qu’il y ait eu une audition, des preuves, et une possibilité pour Maclean’s de contre-interroger des témoins ou de présenter une défense.
Après la diffusion de la déclaration de la Commissaire, le Congrès musulman canadien (CMC), un organisme fondé par M. Fatah, a parlé au nom de nombreuses personnes dans sa réponse officielle d’avril 2008 :
En sortant un communiqué éditorial se faisant le
porte-parole du CIC, la Commission envoie un message
très dangereux aux musulmans modérés qui rejettent
la charia et ne s’inspirent pas des pays ou de groupes
islamistes étrangers.
D’une part, la Commission critique Macleans pour avoir
représenté « tous les musulmans comme partageant
les mêmes caractéristiques négatives », mais fait
ensuite la même chose en perpétuant le mythe des
islamistes que les musulmans au Canada sont un groupe
persécuté. La Commission ne semble aucunement à
l’écoute des musulmans qui, comme nous, ne sont pas
des accros du discours victimaire.
...
La décision de la Commission doit être un motif de
réjouissance dans la grotte de Oussama Ben Laden
et pour les soldats du mouvement djihadiste mondial
qui aiment propager le mensonge que le Canada est
en guerre contre l’islam et que les musulmans du
Canada sont engouffrés dans un nuage de racisme
et de persécutions. Rien ne peut être plus éloigné
de la vérité.
Mais comment une Commission du gouvernement de l’Ontario pouvait-elle errer si gravement ? À la conférence de Point de Bascule, M. Fatah a offert une réponse :
...si vous vous êtes torturés les méninges à la lecture de
la scandaleuse attaque contre le magazine Maclean’s par
Barbara Hall de la Commission ontarienne des droits de la
personne, permettez-moi de partager avec vous cette
nouvelle : la Commission ontarienne est elle-même infiltrée
par des islamistes. L’un de ses commissaires ... est un
admirateur de l’ayatollah Khomeini et a des liens étroits avec
le Congrès islamique canadien qui a déposé la plainte. Il a agi
commet juge et jury. Un autre commissaire a également des
liens étroits avec le Congrès islamique canadien et est un
ancien président de la Fédération canado-arabe. Mais combien
de Canadiens savent ce qui se passe ?
Et comme si ce n’était pas assez, permettez-moi de vous
assurer que le conseiller senior en matière de politiques à
la Commission ontarienne des droits de la personne qui a
rédigé le document que Barbara Hall a signé, est ouvertement
en faveur de la charia. En fait, il vient travailler en tenue
saoudienne.
Lors de la conférence de Montréal, une poignée de radicaux s’est fait connaître au moment de la période des questions. Une femme d’âge mur, voilée, a contesté la représentation par les orateurs de l’implication de Samira Laouni avec la porte-parole des Talibans Yvonne Ridley, jusqu’à ce qu’elle soit forcée d’admettre qu’elle avait elle-même été impliquée avec Laouni comme organisatrice du forum radical. Sa cause n’a pas non plus été aidée par une journaliste à l’arrière de la salle qui, choquée par la tentative de tromper l’auditoire, a déclaré qu’elle avait été personnellement témoin du spectacle de Ridley. Quelques jours après, les liens peu appétissants du leadership du NPD semblaient confirmés au-delà de tout doute.
Quelques jours après la conférence de Montréal, soit le 6 octobre, plusieurs groupes musulmans controversés, y compris l’aile québécoise du CIC et la Fédération canado-arabe, ont convoqué les candidats à un débat dans un Centre communautaire islamique dans la circonscription de Brossard-La Prairie au sud de Montréal. Répondant à la convocation islamiste, les candidats du Parti libéral, du NPD et du Parti vert se sont présentés, de même que le député sortant, le souverainiste Marcel Lussier du Bloc québécois. Seul le candidat du Parti conservateur du Premier ministre Stephen Harper ne s’est pas manifesté. Les autres se disputaient les 4% de votes musulmans dans une chaude lutte multipartiste.
Comme s’ils étaient déterminés à prouver l’exactitude des mises en garde antérieures de Mansur, Fatah et Raza sur la trahison par les élites politiques, les politiciens ont mené un « débat » qui a viré en enchère inversée. Désespérés de gagner le vote des électeurs radicaux, les candidats se sont surpassés les uns les autres, allant plus loin que certains membres de leur public djihadiste, condamnant à qui mieux mieux la lutte contre le terrorisme, reprenant des allégations non prouvées du statut de victime, et nourrissant les craintes de persécution propagées par les radicaux.
Dans tout cela, aucun candidat ne s’est porté au secours de son pays. Aucun d’entre eux n’a fait valoir, comme Fatah, que les musulmans jouissent de plus de liberté, de droits et de prospérité au Canada que dans pratiquement tous les pays « musulmans ». Personne n’a rassuré ceux qui sont inutilement inquiets ou aliénés. Personne n’a mentionné que les véritables victimes de sévices infligés en raison de la race ou de la religion au Canada sont statistiquement les mêmes depuis toujours – les Noirs et les Juifs - ou que les statistiques américaines suggèrent que le niveau des sévices infligés aux musulmans aux États-Unis, bien qu’inacceptable, est à peine plus élevé que le nombre combiné des sévices infligés aux catholiques et aux protestants.
Au lieu de cela, les candidats ont accepté sans hésiter les questions de leur public incorporant des prémisses dénuées de fondements factuels sur le profilage racial, les restrictions à l’immigration, la persécution et, selon un membre de l’auditoire, la nécessité de « lois spéciales » contre de telles choses.
Le profilage racial est « inacceptable », a déclaré avec force le député bloquiste sortant Lussier. « Tolérance zéro » pour l’« islamohpobie », s’est exclamée la candidate libérale Alexandra Mendes.
Suivant le principe qu’aucun flatteur ne doit être laissé derrière, le candidat du NPD, Hoang Mai, a déclaré que la Loi canadienne sur le terrorisme, le dispositif de base du pays dans la lutte au terrorisme, devrait tout simplement être « abolie ». Flairant le vent, le député Lussier a joué son atout : le mouvement Hamas, a-t-il dit triomphalement, est le gouvernement légitime du peuple palestinien.
Le Canada est en difficulté.
QUELQUES SOURCES
Enregistrements audio, Conférence de Point de Bascule, Hôtel Omni, Montréal, Québec, le 2 octobre 2008
Baillargeon, Stephane (2008). Un groupe anti-islamiste s’en prend au NPD, ledevoir.com (le 3 octobre)
Les modérés, par Mario Roy, La Presse, le 4 octobre 2008
Voir aussi :
La honteuse hypocrisie et irresponsabilité du NPD, par Barbara Kay
Salim Mansur : L’islam politique menace nos libertés - Political Islam : A Threat to Our Freedoms
Tarek Fatah : L’islam politique menace nos libertés - Political Islam : A Threat to Our Freedoms
Raheel Raza : L’islam politique menace nos libertés - Political Islam : A Threat to Our Freedoms _________________ l'islam cette théologie absurde d'un bédouin immoral est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies
Kémal Ataturk
La fermeture des bureaux français du Réseau Voltaire et l’exil de son président suscitent bien des interrogations. Certains commentateurs y ont vu la fin d’une aventure ; d’autres au contraire, observant que ces décisions n’ont pas diminué la combativité du Réseau, ont essayé de savoir ce qui les avait motivées. Thierry Meyssan s’en explique ici. Il décrit une France, placée sous le contrôle des services états-uniens, où une opinion publique anesthésiée n’a pas conscience du contrôle politique. À ses yeux, il y avait péril en la demeure et la menace qui l’a contraint à partir ne tardera pas à s’exercer sur d’autres.
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Vous avez quitté la France il y a un an, en septembre 2007. Vous n’êtes pas n’importe quel expatrié : vous êtes connu dans le monde entier comme l’initiateur du mouvement de contestation de la version gouvernementale des attentats du 11 septembre, le leader d’un mouvement anti-impérialiste, et dans certains pays vous êtes présenté comme le principal dissident occidental. Pourquoi avez-vous été contraint à l’exil ?
Thierry Meyssan : En décembre 2002, le secrétaire US à la Défense Donald Rumsfeld a signé la directive 3600.1 visant à discréditer ou à éliminer des personnalités françaises qui s’opposaient à la Guerre globale au terrorisme [1]. Cette liste comprenait en premier chef Jacques Chirac, puis de grands industriels, j’y figurais en plus à cause de mon travail sur le 11-Septembre.
On était trois mois avant l’invasion de l’Irak. C’était l’époque de l’hystérie anti-française à Washington. Les services secrets français ont été informés que des assassinats avaient été sous-traités par le Pentagone au Mossad et m’ont mis en garde. Mes amis et moi, nous avons cherché à prendre contact avec les autres cibles. Un des administrateurs du Réseau Voltaire, était un ancien ami de l’une de ces personnalités [?]. Nous avons pris rendez-vous avec elle, début mars, mais elle est décédée quelques jours avant le rendez-vous, dans des circonstances qui ont été qualifiées de très suspectes par les enquêteurs.
L’État a alors réagi. Le président Chirac a joint par téléphone le Premier ministre israélien et l’a prévenu que toute action entreprise non seulement sur le territoire français, mais n’importe où dans l’Union européenne, serait considérée comme un acte hostile envers la France. À chacun de mes déplacements hors de l’Union européenne, les services français joignaient leur homologues locaux pour leur demander de veiller à ma protection.
Je savais qui est Nicolas Sarkozy [2] et je me doutais bien que les choses changeraient avec son élection. Lorsque je suis rentré de voyage pour voter, le 6 mai 2007, j’ai été arrêté devant les autres passagers à la sortie de l’avion à Orly. Après m’avoir fait poireauter avec des clandestins et des trafiquants de toutes sortes, un officier de la DST m’a laissé sortir en me disant : « Bienvenue au pays M. Meyssan, un pays qui va bientôt changer, beaucoup changer ». Le soir Sarkozy était élu. Quelques jours plus tard, il était à l’Élysée et commençait la purge.
Pendant l’été, Nicolas Sarkozy s’est rendu en famille aux États-Unis. Il était accompagné de nombreux collaborateurs qui suivaient son avion de ligne dans un avion officiel. Ils ont eu des entretiens avec l’Administration Bush sur toute une série de sujets, graves ou futiles. J’ai été informé que les États-Uniens avaient demandé que des mesures soient prises pour me neutraliser en application des Décrets présidentiels US 13438 et 13441 [3]. J’ai cru au début que ces décrets étaient fondés sur le Patriot Act et je ne voyais pas comment ils pouvaient trouver une application en droit français. Je me disais que les atlantistes finiraient bien par inventer un biais juridique et que je devais songer à prendre le large, mais je croyais avoir beaucoup de temps devant moi. Il s’est avéré que ces décrets se fondaient sur le Trading with the Enemy Act de 1917 et ses développements ultérieurs. En d’autres termes, j’étais désormais considéré comme une menace pour la sécurité des États-Unis. Le Pentagone, qui fait jouer la clause 5 du Traité OTAN depuis les attentats de 2001, a demandé l’assistance automatique de ses alliés. Bref, tous les services secrets des États membres de l’Alliance atlantique pouvaient être sollicités pour me neutraliser. J’ai été informé que quelque chose se tramait contre moi. J’ai fait mes valises et j’ai quitté la France deux jours plus tard.
Au demeurant, le danger ne se limite pas aux pays de l’OTAN. Une opération a été organisée contre moi en décembre 2007 à Caracas, qui a été déjouée par la police vénézuélienne. En août 2008, j’ai dû annuler ma participation à une conférence internationale en Autriche après avoir été avisé par un État ami qu’une opération avait été préparée contre moi.
En outre, des pressions sont exercées contre mes compagnons de lutte au Proche-Orient, en Amérique latine et dans d’autres États européens. Je ne peux vous en faire la liste sans compliquer les problèmes. Jürgen Cain Kulbel a été brièvement incarcéré en Allemagne et pourrait l’être à nouveau. Techniquement, le seul fait retenu contre lui par le tribunal est le lien qu’il avait installé sur son site web pointant sur celui du Réseau Voltaire [4].
Avez-vous des preuves que vous êtes réellement en danger — comme vous le dites — en France et dans les pays de l’OTAN ?
Thierry Meyssan : Non, les listes US sont secrètes, sauf en ce qui concerne les avoirs financiers bloqués aux USA, mais je n’en ai pas. Mais j’ai des témoins de plusieurs contacts.
La France est une démocratie et est considérée comme la patrie des droits de l’homme. Ce n’est pas le Chili sous la dictature de Pinochet. Que vous ayez dû la quitter n’est-il pas tout simplement incompréhensible, en particulier pour les citoyens français ?
Thierry Meyssan : Ces situations ne sont pas comparables. Au Chili, les États-Unis avaient installé une dictature militaire. En France, ils disposent juste d’agents au sommet de l’État et à la tête des différents services de sécurité. Mes concitoyens devraient être plus attentifs à la répression actuelle qui frappe à la fois des hommes politiques de premier plan, de hauts fonctionnaires et des journalistes. L’équipe de Nicolas Sarkozy s’appuie sur quelques magistrats dévoyés pour paralyser ses adversaires politiques et abuse de son pouvoir et de son influence pour virer les journalistes qui refusent de se courber.
Regardez d’abord la prise de contrôle des médias. Sarkozy a placé les siens à la tête des médias privés et purge les médias publics. Il y a un an, les syndicats de journalistes ont appelé l’opinion publique au secours [5]. Ils affirmaient qu’il devenait impossible d’enquêter sur Nicolas Sarkozy et de relater les critiques populaires dont il fait l’objet. Ils s’inquiétaient de perdre la liberté de s’exprimer en étant pris en tenaille entre d’une part des juges qui violaient le secret des sources, et d’autre part, des patrons de presse directement liés à l’Élysée. Personne ne les a cru et maintenant, c’est trop tard. Tout est verrouillé.
Des exemples ? L’équipe du président s’est installée à TF1 et une de ses anciennes maîtresses y présente le JT [6]. Les médias étrangers se sont gaussés de cette affaire, mais les médias français qui l’ont évoquée ont été condamnés pour « atteinte à la vie privée ». C’est un invraisemblable détournement de la loi de 1881 sur la presse. Désormais, la corruption et le népotisme, lorsqu’ils concernent l’équipe Sarkozy, sont des sujets tabous. Les aborder, vous conduit directement en correctionnelle.
Sarkozy a corrompu publiquement une dizaine d’éditorialistes en leur offrant des prébendes [7]. Certains ont été engagés dans des cabinets ministériels, voire à l’Élysée, d’autres ont été nommés dans des commissions bidon, où, réduits à l’état de courtisans, ils bénéficient des fastes de la République. Louis XIV tenait la noblesse en l’occupant à Versailles, Sarkozy distrait les éditorialistes qui devraient analyser sa politique en les occupant à des mondanités et en leur faisant rédiger des rapports qu’il ne lit pas.
Pendant ce temps, les époux Kouchner-Ockrent licencient à RFI et France24 tous cenx qui résistent à l’influence US. Après Richard Labévière [8], un rédacteur en chef réputé qui avait le défaut de donner la parole aux anti-atlantistes, le dernier en date est Grégoire Deniau pour avoir organisé un débat sur le 11-Septembre en invitant en première partie Issa El-Ayoubi, vice-président du Réseau Voltaire, et en seconde partie Atmoh, porte-parole de ReOpen911.
Le problème, ce ne sont pas les journalistes. Il y en a de remarquables en France. Ce sont les médias. Ils sont déjà sous contrôle et la fonction de contre-pouvoir n’est plus assurée.
Par ailleurs, lorsque le grand public entend parler d’une affaire pénale qui touche une personnalité, il n’y voit qu’un cas particulier. Mais si l’on met en perspective tous ces cas particuliers, on voit bien qu’ils traduisent une stratégie.
Sur plainte personnelle de Nicolas Sarkozy, des juges d’instruction ont interdit de voyager à l’ancien Premier ministre, Dominique de Villepin, et l’ont astreint à payer une caution démesurée et humiliante. Bien que ne disposant d’aucun élément concret à charge, le procureur vient de le renvoyer en correctionnelle. L’affaire Clearstream offre certes à Sarkozy un moyen d’éliminer un rival politique, mais il ne l’a pas pour autant organisée. C’est une machination montée de toutes pièces par son beau-père, l’ambassadeur Frank Wisner, via une de ses officines londoniennes, Hakluyt & Co [9]. Le but est d’envoyer Villepin en prison pour que nul n’ignore qu’on ne défie pas impunément le secrétaire d’État des États-Unis au Conseil de sécurité de l’ONU.
Des magistrats ont perquisitionné le domicile de l’ancien directeur des Renseignements généraux, Yves Bertrand, pour lui extorquer les secrets des chiraquiens. Et ces jours-ci, des documents saisis sont miraculeusement arrivés dans des rédactions parisiennes. Des hebdomadaires [LE POINT] proches du pouvoir en ont publié des extraits. Il semble que l’on cherche à faire passer des documents de travail, énonçant des hypothèses, pour des rapports finaux, présentant des conclusions. Et que l’on cherche à faire croire que les RG persécutaient les seuls socialistes. C’est de la manipulation pure et simple. Chaque fois que l’on est dans l’opposition, on doit se protéger de cette police politique, et chaque fois que l’on est au pouvoir, on fait des pieds et des mains pour se procurer des copies de ses notes. Le pouvoir exerce une pression incroyable sur ce fonctionnaire pour le faire craquer. C’est bien hypocrite. Car dans le même temps, au lieu de dissoudre enfin les RG, on les a réorganisés et on a augmenté leurs moyens en les fondant dans une administration plus opaque encore.
Jusqu’au capitaine Paul Barril qu’ils ont mis en prison pour lui arracher les secrets de Mitterrand. Ils l’ont accusé d’être un tueur à gage et l’ont si maltraité qu’il a dû être hospitalisé, avant d’être relâché sous caution. À ce propos, permettez moi une digression sur le génocide rwandais. Barril s’est défendu des attaques portées contre lui à ce sujet en mettant en cause le président Kagamé. Celui-ci a alors commandité un rapport sur l’implication française dans ce drame historique. À le lire, on comprend que les officiers supérieurs français, François Mitterrand et tout son cabinet, et le gouvernement de cohabitation dans son ensemble seraient tous responsables du génocide… sauf, bien sûr le ministre du Budget et porte-parole du gouvernement de l’époque, Saint Nicolas Sarkozy. C’est stupide. Il y a à l’évidence des responsabilités françaises, mais certainement pas de culpabilité collective. Et au demeurant, il est impossible de comprendre et de juger ce crime, qui fit plus de 800 000 morts, sans le replacer dans son contexte et juger aussi les guerres des Grands Lacs qui firent au total plus de 6 millions de morts et dont les responsables ne sont pas à chercher à Paris, mais à Washington et Tel-Aviv.
Maintenant, les atlantistes montent une affaire contre Jacques Chirac qu’ils accusent d’avoir organisé, il y a dix ans, l’assassinat d’un journaliste qui aurait mis son nez dans ses comptes bancaires à l’étranger. Le pouvoir déploie des moyens extravagants pour construire cette nouvelle machination. Ainsi, un juge d’instruction a procédé à une perquisition au cabinet de l’avocat de Chirac dans des conditions plus que douteuses. Mais à Washington, on n’a pas pardonné à Chirac de s’être opposé à l’invasion de l’Irak et on inventera n’importe quoi pour le faire tomber.
Je ne dis pas que tous ces gens sont des anges, mais ce dont on les accuse est grotesque et ressort exclusivement de la persécution politique. Je ne dis pas n