Posté le: Lun Juil 10, 2006 5:43 am Sujet du message: QQ réflexions de Komeny ...
Quelques Réflexions Divines de l’Ayatollah Khomeiny
“L’homme peut avoir le plaisir sexuel d’un enfant aussi jeune qu’un bébé. Cependant il ne doit pas pénétrer, mais sodomiser l’enfant.
Si l’homme pénètre et cause des dégâts à l’enfant alors il devrait être responsable pour l’existence de cette fille pour toute sa vie. Cette fille, cependant ne compte pas comme une de ses quatre femmes permanentes. Cet homme ne peut pas épouser la soeur de cette fille. ”
“Il est préférable pour une fille d’être mariée dans un tel temps quand elle commence sa première menstruation dans la maison de son mari plutôt que la maison de son père. Un tel père qui donne en mariage une fille si jeune aura une place permanente au Paradis.”
“L’homme peut avoir des rapports sexuels avec des animaux tel que les moutons, vaches, chameaux et ainsi de suite. Cependant il doit égorger l’animal après qu’il a eu son orgasme.
Il ne doit pas vendre la viande aux gens de son village, cependant la vente de cette viande à un autre village proche est acceptable.”
Du livre de Khomeiny, “Tahrirolvasyleh”, quatrième volume, Orme Darol, Gom, Iran, 1990
“Si on a commis un acte de sodomie avec une vache, une brebis, ou un chameau, leurs urines et leurs excréments deviennent impurs, et même leur lait ne peut plus être consommé. Cet animal doit être tué le plus vite possible et brûlé.”
Le petit livre vert, Proverbes d’Ayatollah Khomeiny, Politique, Phylosophica, Social et Religieux, page 47
Et nous devons accepter de nous faire insulter ??? ... En tout cas pas moi .. si ismael veut continuer son flood .. je serais là ... j'en ai encore en réserve _________________ La colère du Sage ne dure que le temps de remettre son turban ...
LE PETIT LIVRE VERT DE L'AYATOLLAH KHOMEYNI (ou KHOMEINY)
Les textes ci-dessous n'ont rien d'humoristiques. Il ne s'agit pas d'un canular.
Rouhollah Khomeini ou Khomeyni (آیتالله روحاله خمینی en persan) est né le 17 mai 1900 à Khomein (Iran) et mort le 4 juin 1989 à Téhéran. Il est l'un des théologiens les plus lus au XXième siècle.
Remarque préliminaire:
Nous avons décidé de publier ces textes de l’Ayatollah Khomeyni pour montrer ce qu’est l’islam. Plutôt que de gloser sur le sujet, il nous semble plus parlant de citer simplement des extraits significatifs des écrits d’un intellectuel musulman, reconnu comme étant un théologien de premier plan et un exégète renommé des textes fondateurs de l’islam.
Après une partie politique et historique, sont reprises des citations relatives à l’interprétation moderne de la Charia (sharia ou Chari'a) : celle-ci se définit comme la loi canonique de l’islam, "fil conducteur dans la vie". Elle contient les prescriptions relatives à presque tous les aspects de la vie humaine, que ce soit la vie religieuse, politique, sociale ou privée. Son but est d'organiser la vie pour qu'elle soit la plus vertueuse et utile possible et de préparer les musulmans à leur salut. Toutes les prescriptions sont classées en cinq catégories : ce qui est obligatoire, recommandé, indifférent ou licite, blâmable, interdit. Les préceptes sont classés comme tels parce que le coran ou l’exemple du prophète en attestent ainsi. L’islam n’est en effet pas une religion spirituelle, mais une religion formelle et juridique ainsi qu’une idéologie politique.
La charia est basée sur le Coran, la tradition (sunna) comprenant les hadiths (actes et paroles du prophète Mouhamad ou Mahomet), les déductions par analogie (qiyas) des théologiens-juristes pour ce qui n'était pas traité du temps de Mouhamad et le consensus (idjmaa) établi au sein de la communauté. La charia s'applique intégralement ou partiellement dans certains pays islamiques (Iran, Soudan, Arabie Saoudite, Nigéria, etc.). Elle est la source essentielle de la loi dans tous les pays musulmans, à la seule exception de la Turquie.
Le fait que l’Ayatollah Khomeyni soit membre du chiisme (branche minoritaire de l’Islam) n’est pas relevant en ce qui concerne l’essentiel des prescriptions ci-dessous. Les diverses branches (sunnisme, chiisme… Etc) s’accordant très largement à ce sujet.
Le texte ci-dessous a été publié en français, en 1979, par feu Jean-Edern Hallier, écrivain et philosophe de gauche. Strictement rien n’a été changé au texte qu’il a publié à l’époque. Ces textes n’ont jamais fait l’objet de contestation en ce qui concerne leur traduction ni leur choix : ils ne dénaturent en rien l’ensemble de la pensée de leur auteur ni de l’islam. L’original du livre n’est plus disponible que chez de rares bouquinistes.
Ayatollah khomeiny et ayatollah khomeyni en Iran, Qom et Téhéran. Fin du shah Pahlevi. Révolution islamique. Chi'ites. Rafsandjahni. Mollah. Islam. Coran. Qran. Seyyed. Ali al-Sistani. La Mecque. Hégire.
Mohammad Fazel Lankarani. By Ayatollah Ruhollah Khomeini. Fatwa. Islam. Ouléma. پايگاه اطلاع رسانى آثار حضرت آيت ... پایگاه اطلاع رسانی دفتر آیت الله ... پايگاه اطلاع رسانى حضرت ايت الله العظمى موسوي
اردبيلى Mousavi Ardebili موقع سماحة آية الله ...
INTRODUCTION
L'Iran a été récemment (au moment de la parution du livre : 1979. Note du WM) le théâtre d'un des plus formidables bouleversements politiques et sociaux de notre époque. Bouleversement qui a renversé l'une des plus anciennes monarchies du monde et transformé l'Iran impérial en République, fait sans précédent dans l'histoire trois fois millénaire de ce pays. Encore, ne s'agit-il pas d'une république comme les autres, mais d'une «république islamique intégriste » dans le sens le plus absolu du terme qui se distingue dans l'optique de ses dirigeants de toutes les républiques du monde, et aussi de toutes les républiques musulmanes.
Cette première « république islamique intégriste » de l'histoire de l'Islam est actuellement représentée par un chef qui la domine idéologique-ment, politiquement, socialement, spirituellement, religieusement, et dont l’autorité n'admet ni polémique ni controverse, puisque dictée selon lui par la volonté divine. Ce chef politique et spirituel est l’Ayatollah Khomeiny dont le nom a peut-être été prononcé plus que tout autre au cours de ces derniers mois.
On peut penser que l'Iran de Khomeiny est en train de bouleverser dans une large mesure beaucoup de données politiques, stratégiques, économiques et sociales du monde actuel, du fait non seulement de la position géographique de ce pays et de son immense richesse pétrolière, mais aussi de l'écho que sa révolution «islamique» a rencontré à travers le monde musulman d'où s'élèvent des voix nostalgiques en faveur de semblables révolutions.
Ainsi en va-t-il de l'intérêt général de connaître les principes et les lois de cette république islamique nouvellement née qui suscite une curiosité grandissante en Occident. Cet Occident n’est-il pas en effet la cible numéro un des nouveaux dirigeants de l'Iran et notamment de son chef suprême qui le qualifie systématiquement dans ses allocutions, écrits et enseignements théologiques, de décadent, pourri, corrompu, tyrannique, impérialiste et anti-islamique.
Quels sont donc ces principes et ces lois que le Patriarche proclame être les seules vérités? La « doctrine khoomeiniste » attribue à ces vérités une origine divine et veut que les lois qui en découlent régissent pour toujours l'humanité entière. Selon cette doctrine, elles ont été révélées il y a quatorze siècles à tous les mortels par le Prophète de Dieu, Muhammad, fils d'Abdollah, dont le Message a aboli toutes les vérités antérieures y compris celles révélées par les autres prophètes, et sont cristallisées dans des lois éternelles émanant du Dieu Tout-Puissant, qui ne supportent aucune altération, doivent être obéies et rigoureusement appliquées.
Le « code civil » de ces lois, c'est bien entendu le Coran; mais les hommes, pour le comprendre et l'appliquer, ont besoin de l'interprétation et des commentaires qu 'en ont faits les douze Imams descendants directs du Prophète[1], et, depuis la disparition du douzième Imam[2], par ceux qui le représentent sur la terre. En Iran, c'est aujourd'hui l'Ayatollah Khomeiny qui a repris cette mission sacrée, et ceci explique pourquoi des sentences de mort sont prononcées par les « tribunaux islamiques » avec pour « chef d'accusation » d'avoir lutté contre Dieu sur la terre, contre le douzième Imam et contre son « nayeb »[3] (en l'occurrence l'Ayatollah).
Le présent livre est un recueil composé d'extraits de trois ouvrages majeurs de l'Ayatollah Khomeiny qu'il nous a paru utile et intéressant de publier. Les textes originaux en langue persane, respectivement de 263, 334 et 639 pages, ont été à ce jour tirés à des dizaines de milliers d'exemplaires. Leur reproduction intégrale ou partielle et leur traduction sont libres, afin d'encourager leur diffusion et de favoriser ainsi la propagation de la foi musulmane.
Le premier de ces trois ouvrages s'intitule Kachef-of-Gheta ou Valayaté-Faghih, Le Royaume du Docte. Le second Kachfol-Asrar, La Clé des Mystères. Le troisième Towzihol-Masaël, L'Explication des Problèmes. L'auteur est présenté par l’éditeur comme : « Le Vaillant Combattant, le Chef Suprême, le Guide Sublime, le Moïse de notre époque, le Briseur d'idoles, l'Exterminateur des tyrans, le Libérateur de l'humanité, Sa Sainteté l'Ayatollah Suprême Imam Rouhollah Moussavi Khomeiny — Que nos âmes lui soient soumises. »
Dans Le Royaume du Docte et La Clé des Mystères, l'Ayatollah Khomeiny expose ses principes politiques et philosophiques à l'égard des gouvernements islamiques, du monde musulman, de la politique internationale, de la justice et des lois coraniques, des activités subversives, etc. Le choix des citations permet de cerner les opinions de l'Ayatollah dans chacun des domaines qu'il a traités, opinions qui augurent actuellement des destinées du peuple iranien.
Dans L'Explication des Problèmes, plutôt que le politique c'est le Patriarche des Chi'ites qui parle de ses principes sociaux et religieux, qui diffèrent souvent de ceux des Sunnites largement majoritaires dans le monde musulman. A la première page de ce livre quelques lignes manuscrites de l'Ayatollah, portant sa signature et son cachet, précisent que tous les textes sont le reflet fidèle de ses idées et doivent être mis en pratique par tout musulman chi'ite.
Les principes qui y sont énoncés apportent des réponses à tous les problèmes quotidiens des fidèles. Les dignitaires spirituels suprêmes (Modjtahed) qui les prêchent et les propagent sont parmi les plus érudits et les plus vertueux des doctes de l'Islam. Contrairement au rite catholique, ils ne sont pas désignés par un vote ni au cours d'un consistoire, mais par les fidèles eux-mêmes qui font leur propre choix du guide spirituel auquel ils obéiront et dont ils suivront les directives en matière de discipline religieuse. C'est ainsi qu'il existe toujours, non pas une, mais plusieurs autorités religieuses parmi lesquelles cependant l'une est de facto considérée, à la presque unanimité, comme l'autorité suprême.
Ce chef religieux doit répondre, comme l'indique l’Ayatollah Khomeiny dans son ouvrage, aux critères suivants : être de sexe masculin, majeur, intelligent, croyant aux douze Imams, de descendance légitime, vivant, juste, détaché des biens terrestres, le plus érudit c'est-à-dire le plus apte à comprendre et interpréter les lois divines. La compétence et la supériorité d'une telle autorité doivent être reconnues :
ou par le croyant averti, personnellement convaincu des vertus du maître, et qui le distingue d'entre tous les autres comme son guide spirituel suprême;
ou par deux hommes notoirement justes et érudits, à condition toutefois que leurs affirmations ne soient pas contredites par deux autres personnes ayant les mêmes qualités; y ou par un groupe d'hommes faisant autorité en matière religieuse, et qui ont distingué le maître spirituel entre tous.
Les enseignements du « Modjtahed » peuvent être recueillis oralement au cours d'une oraison, ou rapportés par deux personnes justes, ou entendus de la bouche de quelqu'un que l'on sait être homme de vérité, ou encore puisés dans le livre dont on est assuré qu'il est celui du maître.
L'Explication des Problèmes est précisément le livre dans lequel l'Ayatollah Khomeiny a consigné ses enseignements religieux. Il peut donc être considéré à juste titre comme le « bréviaire » parfait du musulman chi'ite dont il se doit de suivre scrupuleusement les recommandations et qui apporte à ses problèmes religieux les solutions prônées par l'Ayatollah Khomeiny.
Les différents chapitres abordent les aspects sociaux, fiscaux, juridiques, liturgiques et sexuels de la vie des fidèles iraniens : la prière, le jeûne, l'ablution, les rites religieux, le manger et le boire, la chasse et la pêche, l'abattage des animaux, la vie sexuelle, le mariage, le divorce, l'adultère, le commerce, les finances, l'héritage, la mort, etc.
La traduction intégrale des textes originaux, très longs et spécialisés, aurait été d'une lecture fastidieuse pour le lecteur occidental; aussi avons-nous préféré en extraire les morceaux qui nous ont paru les plus représentatifs. La forme sobre, directe et répétitive des textes, utilisée pour rendre les principes faciles à mémoriser, a été conservée.
Citations politiques et philosophiques
Le gouvernement islamique ne peut être ni totalitaire ni despotique, mais constitutionnel et démocratique. Dans cette démocratie, pourtant, les lois ne dépendent pas de la volonté du peuple, mais uniquement du Coran et de la Sunna[4] du Prophète. La Constitution, le Code Civil et le Code Judiciaire ne peuvent s'inspirer que des lois islamiques contenues dans le Coran et transcrites par le Prophète, et elles seules doivent être appliquées scrupuleusement. Le gouvernement islamique est le gouvernement de droit divin, et ses lois ne peuvent être ni changées, ni modifiées, ni contestées.
C'est là que réside la différence radicale entre un gouvernement islamique et les différents gouvernements monarchiques ou républicains où ce sont les élus, les représentants du peuple ou de TÉtat qui proposent et votent les lois, alors qu'en Islam la seule Autorité compétente est le Tout-Puissant et sa volonté divine. Le pouvoir législatif est exclusivement détenu par le Saint Prophète de l'Islam et personne hormis Lui ne peut promouvoir une loi; toute loi qui n'émane pas de Lui est à rejeter. Dans un gouvernement islamique qui se respecte, le pouvoir législatif (Parlement), qui est une des trois composantes de tout système constitutionnel avec l'exécutif et la jurisprudence, est remplacé par un « Conseil religieux de planification » qui transmet à chaque ministère les lois islamiques le concernant, lui indique son programme conformément à la religion et établit à la base de l'ensemble de ces programmes la politique générale de tout le pays.
Le gouvernement islamique est soumis à la loi de l'Islam qui n'émane ni du peuple ni de ses représentants, mais directement de Dieu et de sa volonté divine. La loi coranique, qui n'est autre que la loi divine, constitue l'entité de tout gouvernement islamique et règne immanquablement sur tous les individus qui en font partie. Le Prophète, les califes et les gens du peuple, doivent obéissance absolue à ces lois éternelles du Tout-Puissant transmises aux mortels à travers le Coran et le Prophète, et qui resteront immuables jusqu'à la fin des temps.
En Islam, gouverner signifie uniquement mettre à effet les lois coraniques, autrement dit les lois divines. Ces lois doivent être obéies et exécutées par tous, sans exception, et sans contestation. La loi divine s'applique au chef et au subordonné, à l'employeur et à l'employé. On obéit au Prophète parce que Dieu l'a voulu ainsi. Et on doit obéir aux dirigeants du gouvernement islamique aussi parce que Dieu l'a ainsi voulu. Dans le domaine de la volonté divine tout individu, même s'il s'agit du Prophète, n'a aucun droit d'ingérence. Il n'a d'autre droit, d'autre devoir que l'obéissance.
L'Islam a des préceptes pour tout ce qui concerne l'homme et la société. Ceux-ci procèdent du Tout-Puissant et sont transmis aux hommes par son Prophète et Messager. On est surpris de la majesté de ces commandements qui recouvrent tous les aspects de la vie, de la conception jusqu'à la mise au tombeau!... Il n'y a aucun sujet sur lequel l'Islam n'ait porté son jugement.
Tous les gouvernements du monde reposent sur la force des baïonnettes. Nous ne connaissons aucune monarchie ou république dans le monde d'aujourd'hui qui soit fondée sur l'équité et la raison; elles ne se maintiennent que par l'oppression.
Les dirigeants de notre pays ont tellement été influencés par l'Occident, qu'ils ont réglé l'heure officielle de leur pays d'après celle de l'Europe (Greenwich). C'est un cauchemar!
La guerre sainte signifie la conquête des territoires non musulmans. Il se peut qu'elle soit déclarée après la formation d'un gouvernement islamique digne de ce nom, sous la direction de l'Imam ou sur son ordre. Il sera alors du devoir de tout homme majeur et valide de se porter volontaire dans cette guerre de conquête dont le but final est de faire régner la loi coranique d'un bout à l'autre de la Terre. Mais que le monde entier sache bien que la suprématie universelle de l'Islam diffère considérablement de l'hégémonie des autres conquérants. Il faut donc que le gouvernement islamique soit d'abord créé sous l'autorité de l'Imam afin qu'il puisse entreprendre cette conquête qui se distinguera des autres guerres de conquête injustes et tyranniques faisant abstraction des principes moraux et civilisateurs de l'Islam.
Qui libéra notre pays et notre peuple de la honte du zoroastrisme, si ce ne fut l'armée victorieuse de l'Islam!
Que comprenez-vous de l'accord entre la vie sociale et les principes religieux? Et d'abord en quoi consiste cette vie sociale? Est-ce que ce sont ces foyers d'immoralité qui s'appellent théâtres, cinémas, danse, musique? Est-ce la présence indifférente dans les rues de jeunes gens avides et de femmes aux bras, aux poitrines et aux cuisses nues? Est-ce le port ridicule du chapeau européen ou l'imitation de leurs habitudes de boire du vin? Nous sommes convaincus qu'on vous a fait perdre votre capacité de distinction entre le Bien et le Mal, en échange de quelques appareils de radio, et de ridicules chapeaux occidentaux. On a attiré votre attention sur les femmes dénudées qu'on rencontre dans les avenues et les piscines. Que ces pratiques honteuses prennent fin pour que pointe l'aube d'une vie nouvelle!
L'Europe (l'Occident) n'est qu'un ensemble de dictatures pleines d'injustices; l'humanité
entière doit frapper d'une poigne de fer ces fauteurs de troubles si elle veut retrouver sa tranquillité. Si la civilisation islamique avait dirigé l'Occident, on ne serait plus contraint d'assister à ces agissements sauvages indignes même des animaux féroces.
Si on appliquait pendant une année seulement les lois punitives de l'Islam, on déracinerait toutes les injustices et les immoralités dévastatrices. Il faut châtier les fautes par la loi du talion : couper la main du voleur, tuer l'assassin et non pas le mettre en prison, flageller la femme ou l'homme adultère. Vos égards, vos scrupules a humanitaires » sont plus enfantins que raisonnables. Au terme de la loi coranique, n'importe quel juge réunissant sept conditions : être pubère, croyant, connaître parfaitement les lois coraniques, être juste, ne pas être atteint d'amnésie, ne pas être bâtard ou de sexe féminin, est habilité à rendre la justice dans n'importe quel cas. Il peut ainsi juger et régler en un seul jour vingt procès différents, quand la justice occidentale met plusieurs années à les aborder.
Depuis un siècle que la médecine et la chirurgie européennes ont été introduites en Iran, nos dirigeants ont été si séduits qu'ils en ont oublié notre médecine traditionnelle pour encourager une poignée de jeunes gens inexpérimentés à étudier cette maudite médecine européenne... Et aujourd'hui nous nous rendons compte que des maladies comme le typhus, la typhoïde, etc., ne sont guérissables que par d'anciens procédés indigènes. Il est en outre prouvé que les médecins et chirurgiens européens (occidentaux) sont absolument ignorants en matière d'ostéologie quand des interventions étaient pratiquées avec succès dans les bazars iraniens.
On empêche un jeune garçon ou une jeune fille en pleine effervescence sexuelle de se marier avant sa majorité légale. C'est aller à l'encontre des lois divines. Pourquoi empêcher le mariage des filles et des garçons pubères sous prétexte qu'ils ne sont pas encore majeurs, alors qu'on leur permet d'écouter la radio et de la musique excitante?
La justice islamique est basée sur la simplicité et la facilité. Elle résout tous les différends d'ordre pénal ou civil de la façon la plus commode, la plus élémentaire et la plus rapide qui soit. Il suffit d'un seul juge islamique se rendant dans une ville, accompagné de deux ou trois exécuteurs, d'une plume et d'un encrier, pour rendre son jugement sur n'importe quel cas et le faire mettre immédiatement à exécution. Voyez ce qu'il en coûte actuellement comme temps et comme argent à la société occidentale avec toutes ces procédures judiciaires qui entourent un jugement, au nom de principes étrangers à l'Islam!
Dans un gouvernement islamique, tous les gens sont sous la protection de la loi... Et nul ne peut porter atteinte à leur sécurité, s'introduire dans leurs maisons, les arrêter, les emprisonner ou les exiler, les exécuter sommairement à la suite d'une simple accusation ou d'un soupçon. Dans un tel gouvernement chacun peut s'en remettre entièrement à la loi du Prophète, et aucun juge ou dignitaire ne peut y contrevenir.
On prétend que flageller un coupable, donner 80 coups de fouet à un buveur de vin ou 100 coups de fouet à l'homme ou la femme adultère, lapider la femme adultère si elle est mariée, revient à commettre un acte barbare; mais que condamner à mort un trafiquant d'héroïne n'est que justice.
La foi et la justice islamiques exigent de ne pas laisser survivre, dans le monde musulman, les
gouvernements anti-islamiques ou ceux qui ne se conforment pas entièrement aux lois islamiques. L'instauration d'un ordre politique laïque revient à entraver la progression de l'ordre islamique. Tout pouvoir laïque, quelle que soit la forme sous laquelle il se manifeste, est forcément un pouvoir athée, œuvre de Satan; il est de notre devoir de l'enrayer et de combattre ses effets. Le pouvoir « satanique » ne peut engendrer que la « corruption sur la terre », le mal suprême qui doit être impitoyablement combattu et déraciné. Pour ce faire nous n'avons d'autre solution que de renverser tous les gouvernements qui ne reposent pas sur les purs principes islamiques, et sont donc corrompus et corrupteurs; de démanteler les systèmes administratifs traîtres, pourris, tyran-niques et injustes qui les servent. C'est non seulement notre devoir en Iran, mais c'est aussi le devoir de tous les musulmans du monde, dans tous les pays musulmans, de mener la Révolution Politique Islamique à la victoire finale.
La patrie de l'Islam, une et indivisible, a été morcelée par les agissements des impérialistes et des dirigeants despotiques et ambitieux. Le peuple musulman, un et indivisible, a été divisé en plusieurs peuples. Et quand l'Empire ottoman a lutté pour réaliser l'unité islamique, il a été combattu par le front uni des impérialistes russes, anglais, autrichien et autres, qui le partagèrent finalement entre eux.
Pour assurer l'unité du « peuple musulman », pour libérer la « patrie islamique » de la domination ou de l'influence des impérialistes, nous n'avons d'autre issue que de former un vrai gouvernement islamique, de tout entreprendre pour renverser les autres gouvernements tyran-niques pseudo-musulmans mis en place par l'étranger, et une fois ce but atteint d'installer « Le » gouvernement islamique universel.
Puisque le Tout-Puissant n'a désigné personne nommément pour former le gouvernement islamique en l'absence de l'Imam caché[5] que devons-nous faire? ... Mais si Dieu n'a nommé personne, II a voulu que les vertus qui caractérisent les « gouvernements islamiques » de l'aube de l'Islam jusqu'au règne du douzième Imam soient perpétuées. Ces vertus, ces qualités représentées par « la connaissance parfaite » de la loi et de la justice, sont rassemblées chez de nombreux doctes religieux de notre époque. Si ces doctes s'unissent, ils pourront établir l'autorité qui fera régner la justice universelle. Si un homme compétent, réunissant ces vertus suprêmes, se manifeste pour fonder un vrai gouvernement islamique, c'est qu'il est investi par le Tout-Puissant du même mandat que le Saint Prophète pour guider le peuple; c'est alors le devoir absolu du peuple de lui obéir. Il est faux de penser que les pouvoirs délégués par Dieu au Prophète pour gouverner les fidèles aient été supérieurs à ceux confiés à Ali; il est également inexact de penser que les pouvoirs délégués à Ali ont dû être supérieurs à ceux maintenant délégués aux chefs religieux. Il est évident que les vertus personnelles du Prophète et celles d'Ali ont été au-dessus de celles de tout autre être humain, mais le degré de vertu n'ajoute en rien au pouvoir et à l'autorité d'un gouvernant. Par conséquent, tous les pouvoirs militaires et civils qui ont été confiés par le Tout-Puissant au Prophète et aux Imams le sont aussi au gouvernement islamique actuel.
Dans les circonstances actuelles où les impérialistes, les gouvernants traîtres et tyranniques, les juifs, les chrétiens, les matérialistes se sont unis pour déformer les vérités de l'Islam et tromper les peuples musulmans, nous avons plus que jamais le devoir et la responsabilité de faire une propagande active et de mettre en place des institutions valables. Nous constatons aujourd'hui que les juifs — que Dieu les abaisse ! — ont manipulé les éditions du Coran publiées dans leurs zones d'occupation. Il nous faut protester, attirer toutes les attentions, pour enfin faire comprendre au monde que ces juifs et leurs souteneurs ont pour dessein de détruire l'Islam et d'établir un gouvernement universel juif; et comme il s'agit d'un peuple rusé et actif, je crains — que Dieu nous en garde à tout jamais ! — que tôt ou tard ils n'arrivent à atteindre ce but, que par la faiblesse de certains d'entre nous, nous nous retrouvions avec un gouvernant juif — que Dieu nous en préserve ! Des savants orientalistes, agents à la solde de l'impérialisme, œuvrent pour transformer les vérités islamiques. Les missionnaires, autres agents de l'impérialisme, s'emploient eux aussi, dans tout le monde musulman, à pervertir nos jeunes, non pas en les convertissant à leur religion, mais en les corrompant. Et c'est bien là le but recherché par les impérialistes. A Téhéran même, on a créé des centres de propagation du christianisme, du sionisme, du ba'isme, dans le seul but d'éloigner les croyants des commandements de l'Islam. N'est-il pas de notre devoir de détruire tous ces foyers nuisibles pour l'Islam?
... Vous, les jeunes de la nouvelle génération, tâchez de réfléchir mieux. Cessez de vous orienter vers la science et ses lois qui ont conduit beaucoup d'entre vous à négliger leurs responsabilités majeures! Venez à l'aide de l'Islam, sauvez les musulmans! Les missionnaires de différentes confessions qui sont au service des impérialistes, tout comme leurs agents indigènes, se sont répandus aux quatre coins du pays pour détourner notre jeunesse de la bonne voie et l'empêcher d'être au service de l'Islam. Sauvez cette jeunesse!
Nous ne sommes pas opposés au fait d'aller sur la Lune, de créer des installations atomiques. Mais nous aussi nous avons une mission à accomplir : celle de servir l'Islam et de faire connaître les principes qu'il renferme au monde entier, dans l'espoir que tous ces monarques et présidents des républiques du monde musulman reconnaissent enfin la justesse de notre cause, et par là même se soumettent à nous. Bien entendu, nous n'avons pas l'intention de les destituer de leurs fonctions; nous leur laisserons le pouvoir s'ils se montrent obéissants et dignes de confiance.
Pour qu'un cas porté devant les tribunaux laïques aboutisse au verdict final, des années entières sont parfois nécessaires, alors qu'il suffit de deux ou trois jours aux tribunaux islamiques pour se prononcer. Et on ose prétendre que les lois pénales coraniques sont des lois impitoyables, inspirées par l'inflexibilité arabe !
Des missionnaires occidentaux, mettant à exécution les plans secrets dressés depuis des siècles, ont créé des écoles religieuses dans les contrées musulmanes. Nous n'avons pas réagi à cela; nous n'avons pas empêché leur fondation. Et voilà le résultat : ces missionnaires se sont infiltrés dans nos villages et nos campagnes, pour faire de nos enfants des chrétiens ou des athées!
Le mouvement islamique rencontra son premier saboteur dans le peuple juif qui est à l'origine de toutes les diffamations et les intrigues anti-islamiques qui ont cours aujourd'hui encore. Puis, ce fut le tour des représentants encore plus damnables de Satan, les impérialistes. Ceux-ci ont envahi depuis trois siècles ou plus la plupart des pays musulmans en vue d'y détruire l'Islam, ayant conscience depuis les Croisades que c'est uniquement l'Islam, avec ses lois et sa foi, qui peut barrer la route à leurs intérêts matériels et à leur puissance politique. Ils envoyèrent des missionnaires dans les villes musulmanes, y trouvèrent des agents complices dans les universités et les différents centres d'information ou de publication, mobilisèrent leurs savants orientalistes au service de l'impérialisme, tout cela pour déformer les vérités islamiques, et les dévier de leur voie.
On proclame souvent que la religion doit être séparée de la politique, et que le monde ecclésiastique ne doit pas se mêler des affaires de l'État. On proclame que les hautes autorités cléricales musulmanes n'ont pas à s'immiscer dans les décisions sociales et politiques du gouvernement. De telles proclamations n'émanent que des athées; elles sont dictées et répandues par les impérialistes. La politique était-elle séparée de la religion du temps du Prophète (Que Dieu le salue, lui et ses fidèles)? Y avait-il alors une distinction entre les religieux et les hauts fonctionnaires de l'État? Les pouvoirs religieux et temporels étaient-ils séparés du temps des Califes? Ce sont là aberrations inventées par les impérialistes en vue d'écarter le clergé de la vie matérielle et sociale des peuples musulmans, et d'avoir ainsi les mains libres pour piller leurs richesses.
— Les « ulémas » et autres ecclésiastiques ne sont pas autorisés à diriger les écoles de théologie fondées par l'Etat, car l'intervention de celui-ci dans ce domaine est toujours un prétexte pour détruire les fondements de l'Islam, sur l'ordre des impérialistes. Cela arrive dans tous les pays musulmans sans exception.
— Les étudiants en théologie ne sont pas autorisés à étudier dans les écoles de théologie fondées par un certain clergé à l'initiative de l'État, les programmes d'études de ces établissements ayant inévitablement été élaborés en vue de détruire l'Islam et les lois coraniques.
— Les membres du clergé qui, portant l'habit ecclésiastique, coopèrent d'une façon ou d'une autre avec ces écoles théologiques doivent être ignorés par tout vrai musulman;
il faut savoir qu'il est défendu de les fréquenter, de faire la prière collective en leur présence, d'avoir recours à leurs services pour répudier sa femme, de leur verser les aumônes légales, de leur demander d'officier dans les cérémonies funèbres, d'écouter leurs sermons dans les réunions organisées par l'État dans le seul but de leur faire prêcher des mensonges et des propos diaboliques et anti-islamiques.
— Les activités des religieux qui acceptent de collaborer aux programmes d'enseignement théologique du gouvernement sont lourdes de conséquences dangereuses qui se manifesteront dans l'avenir. Il ne faut pas leur prêter une oreille attentive, et les « ulémas »
dignes de ce nom sont instamment priés de les écarter de leurs cercles, de ne pas les recevoir,
de les dénoncer au grand public afin qu'il soit au courant des intrigues des étrangers, et s'en protège.
— Si l'ennemi attaque les frontières d'une contrée islamique, c'est le devoir sacré de tous les musulmans du monde de la défendre par tous les moyens en leur pouvoir, en payant de leur bourse ou de leur personne. Ils n'ont pas pour cela à attendre de permission.
— Si, à l'intérieur d'un pays musulman, des plans diaboliques étrangers sont fomentés, et si l'on craint qu'ils n'aboutissent à la prédominance étrangère, il est du devoir de chaque musulman de déjouer ces plans.
— Si, par suite de l'influence politique, économique ou commerciale des étrangers, on risque de les voir exercer un contrôle sur les destinées des contrées islamiques, il est du devoir de tout musulman de défendre les intérêts en jeu et de couper la voie à toute ingérence étrangère.
— Si on en vient à craindre, à juste titre, que les relations diplomatiques des États musulmans avec les États étrangers n'aboutissent à la prédominance de ceux-ci dans les pays musulmans, même si cette prédominance n'est que politique ou économique, les musulmans doivent s'y opposer avec force, et contraindre les gouvernements islamiques à rompre de telles relations diplomatiques.
— Si on en vient à redouter, à juste titre, que les relations commerciales avec les étrangers ne nuisent aux marchés islamiques et n'aboutissent à une dépendance commerciale ou économique, il faut rompre ces relations et proclamer ce genre de commerce religieusement illicite.
— Si l'établissement de relations politiques ou commerciales entre un pays musulman et un pays non musulman n'est pas dans l'intérêt de l'Islam et des musulmans, ces relations seront proscrites; si un pays les admet, il est du de voir de tous les autres pays musulmans de l'obliger par tous les moyens en leur pouvoir à rompre ces relations.
— Si certains chefs d'État de pays musulmans ou certains députés du Parlement favorisent l'influence politique, économique ou militaire étrangère, ce qui est inévitablement contre les intérêts de l'Islam et des musulmans, ils doivent être démis de leurs fonctions quelles qu'elles soient, pour pareille trahison, même si ces fonctions leur ont été confiées par une procédure légale. Il est du devoir de tous les musulmans de châtier ces individus par tous les moyens possibles.
— Il n'est pas permis à un État musulman d'avoir des relations commerciales et diplomatiques avec des pays qui tiennent le rôle de pantin des grandes puissances — c'est le cas d'Israël —, et il est du devoir de tous les musulmans de s'y opposer par tous les moyens; tout commerçant ayant des relations commerciales avec Israël, ses représentants ou ses agents, est un traître à l'Islam.et aux musulmans, parce que contribuant à la destruction de l'Islam. Il est du devoir de tous les musulmans de couper leurs relations avec ces traîtres, qu'il s'agisse des États ou des commerçants, en vue de les obliger à se repentir.
— Toutes les lois approuvées et votées jusqu'ici par les deux Chambres du Parlement iranien, sur ordre des agents de l'étranger — que Dieu les châtie ! — contrairement aux textes du Coran et à la loi du Saint Prophète de l'Islam, sont proclamées nulles et non avenues du point de vue islamique. Il est du devoir absolu des croyants de se retourner contre tous ceux qui les ont soutenues, de les mettre à l'écart, de ne pas les côtoyer ou traiter des affaires avec eux, de les considérer comme des malfaiteurs. Les approcher est en soi un péché capital.
La loi dite de protection de la famille, en vigueur depuis quelque temps en Iran, est radicalement opposée à l'esprit islamique. Elle a été votée par les deux Chambres illégales, et toute femme qui au terme de cette loi a pu obtenir le divorce est considérée comme étant toujours mariée. Tout mariage ultérieur est un acte d'adultère. Celui qui l'épouse commet à son tour l'adultère et doit être puni selon les règlements islamiques. Les enfants nés de ces unions sont illégitimes et n'ont aucun droit d'héritage. Cela vaut dans n'importe quel cas où le tribunal a accordé à la femme le droit de divorcer contre la volonté du mari.
Il est du devoir de tous les hauts dignitaires religieux de rejeter ces lois sataniques, et de celui de tous les musulmans de résister à l'application de ces lois qui envoient les jeunes filles au service militaire, réduisant ainsi à néant les efforts des saints de l'Islam. Elles sont l'œuvre des impérialistes — que Dieu les bannisse — qu'il faut combattre dès maintenant.
Le clergé ne doit accepter de fonctions que religieuses pour servir le monothéisme, la vertu, l'enseignement des lois divines et l'élévation de la morale publique. L'armée doit également dépendre du clergé pour être efficace et utile. Nous (le clergé) affirmons avec force que le comportement honteux qui consiste à refuser le port du voile est contre la loi de Dieu et du Prophète et est une atteinte matérielle et morale pour le pays entier. Nous affirmons que l'usage ridicule du « chapeau » occidental est une honte pour les musulmans qui entrave notre indépendance et est contraire à la volonté de Dieu. Nous affirmons que ces écoles mixtes sont un obstacle à une vie saine qu'elles portent atteinte matériellement et moralement au pays et sont contraires à la volonté divine. Nous affirmons que la musique engendre l'immoralité, la luxure, le dévergondage, et étouffe le courage, la bravoure et l'esprit chevaleresque; elle est interdite par les lois coraniques et ne doit pas être enseignée dans les écoles. La « radio de Téhéran », en diffusant de la musique occidentale, orientale et iranienne joue un rôle néfaste en introduisant l'immoralité et le dévergondage dans les familles respectables.
De l'Histoire
Empédocle
Grand philosophe qui vécut sous le règne du roi David dont il apprit la philosophie[6].
Pythagore
Philosophe du temps du roi Salomon auquel il doit son savoir et sa sagesse. Il a une façon sibylline d'émettre ses hypothèses et explique les lois divines par les mathématiques[7] .
Socrate
Grand théologien. Il apprit la philosophie chez Pythagore et se donna entièrement à la théologie et à l'éthique. Il abandonna les plaisirs terrestres, se réfugia dans une grotte de montagne où il se consacra entièrement au Dieu unique. Il essaya de convaincre les gens de n'adorer d'autre Dieu que le vrai. A la suite de ses propos le peuple réclama au Sultan (Roi) sa mise à mort. Celui-ci y fut contraint et l'empoisonna...
Aristote
Fils de Nicomaque de Stagire, et un des plus grands philosophes du monde. Avicenne a dit que personne n'a jamais pu contredire ses thèses; pourtant, plus tard le Français Descartes a cru y déceler des failles; mais les spécialistes peuvent facilement se rendre compte combien les prétentions de Descartes en matière philosophique et théologique sont sans fondements et enfantines! Malheur à nous, musulmans, d'être si intimidés par l'Occident, que nous prenons à la légère nos propres connaissances auxquelles ces Occidentaux n'auront pas accès avant mille ans!
Platon
Grand philosophe connu pour ses principes monothéistes et son savoir en science divine. Il naquit sous le règne d'Artaxerxès, fils de Darius, fut l'émule de Socrate, et quand celui-ci mourut empoisonné il le remplaça.
Citations sociales et religieuses
Lois divines régissant la vie quotidienne
de la façon d'uriner et de déféquer
1. Il est nécessaire à chacun, au moment d'uriner ou de déféquer, de cacher son sexe à tous ceux qui sont pubères, même à sa sœur ou à sa mère, aussi bien qu'à un faible d'esprit et aux enfants en âge de comprendre. Mais le mari et la femme ne sont pas tenus de le faire.
2. Il n'est pas indispensable de cacher son sexe avec quelque chose de particulier, il suffit de le faire avec sa main.
3. Au moment de déféquer ou d'uriner, il faut s'accroupir de façon à ne pas faire face ou à ne pas tourner le dos à La Mecque.
4. Il ne suffît pas de dévier son sexe, tout en faisant face ou en tournant le dos à La Mecque; et il ne faut pas avoir le sexe exposé face à La Mecque ou en direction opposée à La Mecque.
5. Il est interdit d'uriner ou de déféquer dans quatre endroits :
— les impasses, sauf avec l'autorisation des riverains;
— la propriété de quelqu'un qui n'a pas accordé cette permission;
— les lieux du culte, comme certaines medersas ;
— les tombes des fidèles, sauf si on veut les offenser.
6. Dans trois cas, il faut absolument purifier l'anus avec de l'eau :
— quand l'excrément a été évacué avec d'autres impuretés, du sang par exemple;
— quand une chose impure a effleuré l'anus;
— quand l'orifice anal a été souillé plus que de coutume.
En dehors de ces trois cas, on peut ou laver l'anus avec de l'eau ou l'essuyer avec une étoffe ou un caillou.
7. L'orifice urinaire ne se purifie qu'avec de l'eau, et il suffit de le laver une seule fois après avoir uriné. Mais ceux chez qui l'urine sort par un autre orifice feront mieux de laver deux fois cet orifice. Cela doit être respecté par les femmes aussi.
8. Il n'est pas nécessaire d'essuyer l'anus avec trois cailloux ou trois morceaux d'étoffe, une seule pierre ou un seul morceau d'étoffe suffit; mais si on l'essuie au moyen d'un os, ou de choses sacrées, par exemple un papier portant le nom de Dieu, on ne peut pas faire ses prières dans cet état.
9. Il est préférable pour uriner ou déféquer de s'accroupir dans un endroit isolé; il est également préférable d'entrer dans ce lieu du pied gauche, et d'en sortir du pied droit; il est recommandé de se couvrir la tête durant l'évacuation, et de faire supporter le poids du corps par le pied gauche.
10. Pendant l'évacuation, on ne doit pas s'accroupir en face du soleil ou de la lune, sauf si on couvre son sexe. Pour déféquer, il faut aussi éviter de s'accroupir exposé au vent, ou dans les endroits publics, ou à la porte de la maison, ou sous un arbre fruitier. Il faut également éviter, pendant l'évacuation, de manger, de s'attarder, et de se laver l'anus avec la main droite. Il faut enfin éviter de parler, sauf si on y est forcé, ou si on adresse une prière à Dieu.
11. Il vaut mieux éviter d'uriner debout, ou d'uriner sur la terre dure, ou dans le trou des bêtes ou dans l'eau, surtout l'eau stagnante.
12. Il est recommandé de ne pas se retenir d'uriner ou de déféquer, surtout si ça peut faire mal.
13. II est recommandé d'uriner avant les prières, avant de se coucher, avant le coït et après l'éjaculation.
14. Après avoir uriné il faut tout d'abord laver l'anus s'il a été souillé par l'urine; on doit ensuite presser par trois fois avec le majeur de la main gauche la partie comprise entre l'anus et le bout de la verge; puis il faut mettre le pouce sur la partie supérieure de la verge et l'index sur sa partie inférieure, et tirer par trois fois le capuchon jusqu'à l'anneau de circoncision; et ensuite presser par trois fois l'extrémité de la verge.
15. La femme n'a pas d'instructions spéciales à suivre après avoir uriné; et si elle remarque une humidité à l'orifice vaginal dont elle ne sait pas si elle est pure ou impure, l'humidité en question reste pure et ne gêne en rien ses ablutions ou sa prière.
De la façon de manger et de boire
1. Dix-huit principes sont à observer au moment des repas :
a) se laver les deux mains avant le repas ;
b) se laver et s'essuyer les mains après le repas;
c) le maître de maison doit commencer à manger avant tous les hôtes et terminer après eux; il doit se laver les mains en début de repas avant les autres, suivi de la personne se trouvant à sa droite, et ainsi de suite jusqu'à la personne se trouvant à sa gauche; après le repas cet ordre doit être inversé;
d) commencer le repas en invoquant le nom de Dieu; mais s'il y a plusieurs plats il est recommandé de le faire à chaque nouveau plat;
e) manger avec la main droite;
f) manger avec trois doigts et laisser libres les deux autres;
g) prendre de petites quantités d'aliments à chaque bouchée;
h) prolonger autant que possible le repas;
i) mâcher longuement les aliments;
j) faire l'éloge de Dieu à la fin du repas;
k) se lécher les doigts;
l) se nettoyer les dents après le repas à l'aide d'un cure-dents qui ne doit pas être en bois de grenadier, de basilic, de roseau ou de feuille de dattier;
m) ramasser les restes du repas et les manger; mais si le repas a lieu dans le désert il vaut mieux laisser ces restes pour les oiseaux et les animaux;
n) manger en début de journée et à la tombée de la nuit, et s'en abstenir pendant le jour et la nuit;
o) se coucher sur le dos après le repas, et poser la jambe droite sur la jambe gauche;
p) prendre du sel au début et à la fin du repas;
q) laver les fruits avant de les consommer.
2. Onze choses sont à éviter pendant un repas :
a) manger quand on n'a pas faim;
b) manger trop copieusement, chose réprouvée par le Tout-Puissant;
c) regarder les autres pendant qu'on mange;
d) manger très chaud;
e) souffler dans le plat ou le verre pour refroidir les aliments ou la boisson ;
f) ne pas commencer à manger aussitôt que le pain a été mis sur la natte;
g) couper le pain avec un couteau;
h) mettre le pain sous son assiette;
i) nettoyer l'os de la viande de sorte que plus rien n'y reste attaché;
j) éplucher les fruits;
k) jeter un fruit à moitié mangé.
3. Six principes sont à observer quand on boit de l'eau :
a) l'aspirer et non pas la boire par gorgées;
b) boire debout;
c) invoquer le nom de Dieu avant de commencer à boire et après;
d) boire en trois temps;
e) boire de son plein gré;
f) se remémorer le martyre de Hazrat Aba Abdollah et de sa famille, et maudire leurs assassins, après avoir bu.
4. Cinq choses sont à éviter lors de l'absorption d'eau :
a) en boire trop;
b) la boire après un repas copieux;
c) boire debout durant la nuit;
d) prendre la cruche d'eau avec la main gauche;
e) boire à l'endroit où la cruche est cassée ou à la place de l'anse.
7. Parmi les organes des volailles, gibiers, animaux domestiques, poissons, etc., dont la chair est autorisée à la consommation, quinze sont à bannir :
a)le sang;
b) les excréments;
c) la verge;
d) le vagin;
e) l'utérus;
f) les glandes;
g) les testicules;
h) la partie centrale du cerveau;
i) la petite boule en forme de pois chiche qui se trouve à la partie antérieure du cerveau;
j) les nerfs se trouvant de chaque côté de la colonne vertébrale;
k) la vésicule;
l) le foie;
m) la vessie;
n) l'œil;
o) la matière accumulée sous les griffes.
8. Il n'est pas permis d'absorber les excréments d'animaux ou leurs sécrétions nasales. Mais mélangés dans une proportion infime aux autres aliments leur consommation n'est pas défendue.
9.. La viande de cheval, de mulet et d'âne n'est pas recommandée. Elle est strictement défendue si l'animal a été sodomisé de son vivant par un homme. Dans ce cas, il faut emmener l'animal hors de la ville et le vendre.
10. Si on commet un acte de sodomie avec le bœuf, le mouton ou le chameau, leur urine et leurs excréments deviennent impurs, et leur lait même n'est plus consommable. Il faut alors tuer l'animal au plus vite et le brûler, et en faire payer le prix au propriétaire par celui qui l'a sodomisé.
11. Boire du vin et des boissons alcooliques est un péché capital, et est strictement défendu. Celui qui absorbe une boisson alcoolique ne conserve qu'une partie de son âme, la partie déformée et méchante; il est damné par Dieu, ses Archanges, ses Prophètes et ses Croyants. Ses prières quotidiennes sont rejetées par Dieu durant quarante jours. Le jour de la résurrection des morts, son visage deviendra noir, sa langue pendra de sa bouche, sa salive coulera le long de sa poitrine, et il sera constamment assoiffé.
De la pureté et de l'impureté[8]
1. Onze choses sont impures : l'urine, l'excrément, le sperme, les ossements, le sang, le chien, le porc, l'homme et la femme non musulmans, le vin, la bière, la sueur du chameau mangeur d'ordures[9].
2. L'urine et les selles de l'homme et de tout animal dont le sang jaillit quand on lui ouvre les veines et les artères[10] sont impures. Mais la chiure de petits insectes comme la mouche ou le moustique qui n'ont pas le sang jaillissant est pure.
3. L'urine et les selles de tout animal mangeur d'ordures sont impures. C'est également le cas de l'urine et des selles de tout animal qui a été possédé sexuellement par un homme; et de l'urine et des selles du mouton nourri au lait de truie.
4. Le sperme de tout animal dont le sang jaillit quand on l'égorgé est impur.
5. Les ossements d'un animal trouvé mort ou d'un animal tué contrairement aux rites musulmans sont impurs ; le poisson, par contre, n'est pas impur, même s'il est mort dans l'eau, car son sang ne jaillit pas.
6. Les poils, les os, les dents des animaux morts sont purs, sauf s'il s'agit d'animaux impurs comme le chien.
7. L'œuf sorti des entrailles d'une poule n'est pas impur, si sa coque est suffisamment solide. Il faut pourtant le laver avant de le manger.
8. La viande, la graisse et les peaux en vente dans un bazar musulman ou se trouvant chez un musulman sont pures, sauf si ces produits proviennent d'animaux qui n'ont pas été abattus selon les rites musulmans.
9. Le sang de l'homme et de tout animal dont le sang jaillit quand on l'égorgé est impur; par contre, le sang du poisson, du moustique et de tout autre animal dont le sang ne jaillit pas reste pur.
10. Le sang qui s'écoule entre les dents est pur si dilué avec de la salive; auquel cas il est permis d'avaler cette salive.
11. Le sang coagulé et accumulé sous les ongles ou en tout autre point du corps humain
est pur si son aspect est modifié de telle sorte qu'on ne puisse plus l'appeler sang; si ce n'est pas le cas, il faut essayer de le faire disparaître avant de procéder à ses ablutions.
12. Le pus d'une blessure qui se cicatrise est pur, à condition qu'on puisse affirmer qu'il n'est pas mêlé de sang.
13. Le chien et le porc, s'ils ne vivent pas dans l'eau, sont impurs, ainsi que leurs poils, leurs os, leurs griffes et leurs excréments; par contre, le chien et le porc marins sont purs.
14. Tout le corps d'un individu non musulman est impur, même ses cheveux, ses poils, ses ongles, et toutes les sécrétions de son corps.
15. Tout homme ou femme qui nie l'existence de Dieu, ou qui croit en ses partenaires[11], ou bien encore qui ne croit pas en son Prophète Muhammad est impur (au même titre que l'excrément, l'urine, le chien, le vin). Il l'est même s'il met en doute un seul de ces principes.
16. L'enfant impubère est impur si ses parents et ses aïeux ne sont pas musulmans, mais s'il a un musulman dans son ascendance il est pur.
17. Le musulman qui injurie un des douze Imams, ou qui se déclare leur ennemi est impur.
18. Le vin et toutes les autres boissons enivrantes sont impures, mais l'opium et le haschisch ne le sont pas.
19. La bière est impure, mais la levure de bière ne l'est pas.
20. La sueur d'un chameau mangeur d'excréments humains est impure; la sueur des autres animaux qui mangent les mêmes ordures ne l'est pas.
21. La sueur de celui qui vient d'éjaculer n'est pas impure; il est pourtant préférable qu'il ne fasse pas ses prières aussi longtemps que son corps ou ses vêtements gardent des traces de cette sueur.
22. Si l'homme a eu un rapport avec sa femme pendant les périodes d'abstinence, le jeûne du Ramadan par exemple, il doit éviter de faire ses prières aussi longtemps qu'il porte les traces de la sueur résultant de son coït.
23. L'homme qui a éjaculé par suite d'un coït avec une femme autre que la sienne, et qui éjacule à nouveau en faisant le coït avec sa femme légitime, n'a pas le droit de faire ses prières s'il est en sueur; mais s'il fait d'abord le coït avec sa femme légitime et ensuite avec une femme illégitime, il peut faire ses prières même s'il est en sueur.
24. Si une mouche ou tout autre insecte se pose d'abord sur quelque chose d'impur et d'humide, et ensuite sur une chose pure et humide, celle-ci devient à son tour impure, si toutefois on est certain que le premier est impur; dans le cas contraire elle reste pure.
25. Si une partie du corps en sueur entre en contact avec quelque chose d'impur et que la sueur coule sur d'autres parties du corps, toutes ces parties deviennent impures, tandis que le reste du corps reste pur.
26. Les sécrétions nasales ou les crachats sanguinolents sont impurs, tandis que le reste qui n'a pas été souillé par le sang est pur; si les sécrétions nasales ou le crachat effleurent la bouche ou le nez, la partie de l'épiderme qui a été touchée doit être purifiée; mais la partie non touchée reste pure.
27. L'objet qui entre dans le corps humain et qui se trouve en contact avec une impureté (selles ou sang) reste pur quand on le retire du corps, s'il ne porte pas de traces de ces matières impures; ainsi l'instrument qu'on fait entrer dans le rectum pour un lavement ou le bistouri du chirurgien ne sont pas impurs, s'ils ne portent pas de traces d'impuretés. Il en est de même pour la salive et les sécrétions nasales qui se mêlent au sang à l'intérieur de la bouche ou du nez, mais qui n'en portent pas les traces quand on les crache.
28. Il est défendu de toucher un feuillet du Coran avec quelque chose d'impur; si cela arrive, il faut tout de suite laver la feuille.
29. Il est défendu de poser le Coran sur une matière impure comme le sang ou des ossements humains ou d'animaux si cette matière est desséchée; si on l'y a déjà posé il faut absolument l'enlever.
30. Il est défendu d'écrire les versets du Coran avec une encre impure, même s'il ne s'agit que d'une seule lettre. Au cas où cela a été fait, il faut la laver ou la gratter avec un couteau ou avec tout autre instrument tranchant.
31. Il faut éviter de remettre le Coran à un infidèle; il est même recommandé de le lui arracher s'il l'a déjà dans les mains.
32. Si un feuillet du Coran, ou un papier portant le nom de Dieu ou du Prophète ou de l'un des Imams tombe dans les w.-c, il est absolument indispensable de l'en retirer, même si cela entraîne des dépenses. Au cas où ce ne serait pas possible, il faudrait abandonner ces w.-c. jusqu'à ce que l'on ait la certitude que ce papier est pourri.
33. Il est interdit de manger ou de boire ce qui est impur; il est également interdit de faire manger une impureté aux enfants, que cela leur soit néfaste ou pas; mais il n'est pas interdit de faire manger aux enfants de la nourriture touchée indirectement par quelque chose d'impur.
34. Il n'est pas nécessaire de rappeler à quelqu'un qu'il est en train de manger une nourriture impure ou de prier vêtu d'habits impurs.
35. Si le maître de maison remarque, durant le repas, qu'un ou plusieurs des mets sont impurs, il lui faut l'annoncer à ses hôtes; mais si c'est un des hôtes qui le remarque, il n'est pas obligé de le faire.
de la purification
1. Onze éléments ou procédés sont purifiants, c'est-à-dire qu'ils effacent les impuretés et rendent leur pureté aux corps et objets. Ce sont :
a) l'eau;
b) la terre;
c) le soleil;
d) la transmutation;
e) la réduction de deux tiers du jus de raisin;
f) le transfert;
g) l'Islam;
h) la dépendance;
i) la suppression de l'objet impur;
j) le fait d'empêcher un animal qui mange habituellement des excréments de le faire pendant un temps déterminé;
k) l'absence du musulman.
Voici les explications relatives à chacun de ces cas :
a) L'eau purifie si elle possède les quatre propriétés suivantes : être pure — le sirop de pastèque ou l'eau de rosé n'étant pas purifiants — ; être propre; qu'ayant servi à laver une impureté elle n'en ait pas pris l'odeur, la couleur ou le goût; qu'après le lavage les restes d'excréments ou autres ordures n'y aient pas laissé de traces. — Un plat ou un récipient impur doit être lavé trois fois pour redevenir pur; mais un récipient léché par un chien ou ayant servi au chien à manger ou à boire doit, avant qu'on le lave deux fois à l'eau, être enduit de terre et frotté. S'il s'agit d'un porc, le récipient doit être lavé sept fois de suite, mais il n'est pas nécessaire de le frotter avec de la terre. Le récipient ou le verre qui a contenu du vin, donc impur, doit être lavé trois fois de suite, mais il vaut mieux le laver sept fois. Le four devenu impur si on a uriné dedans est purifié quand par deux fois on y verse de l'eau en quantité suffisante pour couvrir les parois. Mais s'il est devenu impur au contact d'une autre matière, l'excrément par exemple, il suffit d'y verser de l'eau une seule fois, après avoir retiré les matières impures. Si quelque chose devient impur pour avoir été souillé par l'urine d'un garçon nourri au lait (ayant moins de deux ans) et qui n'a pas bu de lait de truie, il suffit de le laver une fois en entier pour le purifier. Il vaut mieux pourtant le laver une deuxième fois.
Si le contour d'un grain de blé ou de riz ou d'un morceau de savon est souillé par une impureté, il suffit de le plonger dans la quantité d'eau purificatrice pour le rendre pur, mais si l'impureté a pénétré en profondeur, cette mesure n'est plus valable. Si on n'est pas tout à fait sûr que l'impureté a pénétré profondément le savon, celui-ci reste pur. Tout objet impur ne devient pur que lorsque la matière impure a été complètement éliminée, mais si l'odeur ou la couleur de la matière impure subsiste, cela ne pose pas de problème. Les parcelles de nourriture impures qui restent entre les dents après la consommation de cette nourriture deviennent pures si on se lave la bouche avec de l'eau, de telle façon qu'elle puisse enlever tous les déchets impurs.
Si on a fabriqué du sucre en bloc à base d'un sucre fondu impur, ce sucre fabriqué en bloc reste impur, même quand on le met dans l'eau stagnante ou courante.
b) La terre purifie la plante du pied ou la chaussure souillée par l'impureté si elle possède trois qualités : être propre, sèche et capable d'éliminer l'élément impur (le sang, l'urine, l'excrément, etc.) de la plante du pied ou de la chaussure. Cette terre peut être boueuse, ferme, sablonneuse ou caillouteuse; il ne suffit pas de marcher sur un tapis, de la moquette ou du gazon pour purifier le pied ou la chaussure, comme il ne suffit pas de marcher sur l'asphalte ou du parquet.
Pour purifier la plante du pied ou la chaussure souillée par une impureté, il faut faire quinze pas ou plus, même si l'impureté disparaît entre-temps.
Pour ceux qui marchent sur les mains ou les genoux, faire quinze pas ne suffit pas à rendre purs la paume ou les genoux souillés par une impureté. C'est également le cas pour la canne, la béquille, le fer à cheval, les roues de voitures, etc. Si après avoir fait les quinze pas les petits morceaux d'excréments ou autres ordures subsistent, il faut les enlever minutieusement, mais la persistance de leur odeur ou de leur couleur ne pose pas de problème. L'intérieur d'une chaussure, ou la partie de la plante du pied qui n'est pas en contact avec la terre, ne se purifie pas en marchant, comme c'est le cas pour les chaussettes, sauf si la partie de la chaussette qui couvre la plante du pied est en cuir ou en peau.
c) Le soleil a une action purifiante sur des éléments impurs comme la terre, une construction, des portes, des fenêtres, des clous plantés aux murs, si les six conditions suivantes sont réunies : que l'objet impur soit humide — s'il est sec il faut l'humidifier pour que le soleil puisse le sécher—; que l'impureté soit retirée avant d'exposer l'objet aux rayons du soleil; que ces rayons ne filtrent pas au travers d'un rideau ou des nuages par exemple, sauf si le nuage est très mince; que l'objet impur soit séché uniquement par les rayons du soleil, et pas par l'action combinée du soleil et du vent; que le soleil sèche toute la partie impure d'une construction en une seule fois — la façade ne peut pas être purifiée d'abord et ensuite les autres murs — ; enfin, qu'il n'y ait pas un élément intermédiaire, comme l'air, dans l'épaisseur du mur. Si le soleil a asséché une terre impure, mais que plus tard on doute qu'elle ait été à ce moment-là humide ou sèche, ou que son humidité ait disparu par la seule action des rayons du soleil ou par d'autres facteurs, cette terre reste impure; il en est de même pour une terre ou une construction dont on ne sait pas avec certitude si les impuretés ont été enlevées avant d'être exposée au soleil, ou si les rayons du soleil ont pu agir directement. Si un des murs seulement est exposé au soleil, l'autre reste impur, sauf si le mur est si mince que l'assèchement de l'un provoque l'assèchement de l'autre.
d) La transmutation est une réaction par laquelle un élément impur est transformé si complètement qu'il devient quelque chose de pur. C'est le cas du bois impur qui en se consumant se transforme en cendres pures, ou celui du chien qui en s'enlisant dans un terrain salé se transforme en sel ; mais ce n'est pas le cas du blé impur que l'on moud ou que l'on panifie. Le vin qui devient vinaigre, soit directement, soit par l'addition de sel ou de vinaigre, est pur, mais le vinaigre produit par un vin qui a été fait avec des raisins souillés par l'urine ou l'excrément, ou le vin qui a été mélangé à ces impuretés, reste impur. Le vinaigre produit avec du raisin, du raisin sec ou des dattes impurs, reste impur. Il n'y a pas d'objection à ce que de la paille ou de petits débris de la vigne ou du dattier restent parmi les raisins ou les dattes qu'on transforme en vinaigre; il n'y a pas d'objection non plus à ce que des concombres ou des aubergines soient ajoutés aux dattes, aux raisins secs, ou aux raisins frais avant leur transformation en vinaigre.
e) La réduction de deux tiers du jus de raisin est purifiante. Le jus bouilli du raisin n'est pas
impur même avant d'être réduit des deux tiers, mais sa consommation est défendue s'il
est prouvé qu'il est enivrant, auquel cas le sirop se trouve purifié seulement en se transformant en vinaigre. Le suc d'une grappe verte de raisin, même si on y trouve un ou deux grains mûrs, peut être absorbé à la condition qu'on l'amène à ébullition et que le goût sucré du raisin ait disparu.
f) Le transfert est l'opération par laquelle le sang de l'homme ou de tout autre animal dont
le sang jaillit quand on l'égorgé devient pur s'il est transféré dans le corps d'un insecte dont le sang ne jaillit pas, et devient partie intégrante du sang de celui-ci. Par contre, le sang humain sucé par une sangsue reste impur même après son transfert dans le corps de la sangsue car il ne fait pas partie intégrante de son sang.
g) Si quelqu'un écrase un moustique sur sa peau, et s'il n'arrive pas à déterminer si le sang est celui de l'insecte ou le sien, ce sang est pur; mais si le laps de temps entre la piqûre et la mort du moustique est trop court et ne permet pas de faire la distinction, le sang est impur.
L'Islam. L'homme ou la femme non musulman qui se convertit à l'Islam a automatiquement le corps, la salive, les sécrétions nasales et la sueur purs. Quant à leurs habits, s'ils ont été en contact avec leur corps en sueur avant leur conversion, ils resteront impurs.
h) La dépendance signifie que la purification d'un objet impur est assujettie à la purification d'un autre objet impur. Dans le cas du vin qui se transforme en vinaigre, le récipient qui a contenu le vin redevient pur jusqu'au niveau atteint par le vin transformé en vinaigre. C'est ainsi que la pièce de bois ou la pierre sur laquelle on fait les ablutions mortuaires, l'étoffe couvrant le sexe du défunt, la main de la personne qui a procédé à ces ablutions et le savon avec lequel on lave le corps du défunt, deviennent purs après l'accomplissement du rituel.
i) Le corps d'un animal ou d'un insecte qui a été directement en contact avec une impureté comme le sang, ou indirectement avec une eau impure, redevient pur une fois l'élément impur enlevé. Il en est de même pour l'intérieur de la bouche et du nez de l'homme. Cela signifie que si du sang s'écoule entre les dents et se dissout dans la salive, il n'est pas nécessaire de se laver la bouche; si ce sont les dents artificielles qui sont souillées par une matière impure, il faut les enlever et les laver. Si des restes de nourriture subsistent entre les dents et que l'intérieur de la bouche saigne, ces restes sont purs quand on n'est pas certain que le sang les a touchés. Dans le cas contraire, ils sont impurs.
j) L'urine et les selles de tout animal habitué à manger des excréments humains sont impures, et si on veut les re _________________ Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau. Tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, comme l'ordre de répandre par l'épée la foi qu'il prechait.
Manuel II Paléologue cité par le pape Benoit XVI -2006
Posté le: Sam Mai 12, 2007 10:48 am Sujet du message:
Pédophilie et islam
Age légal du mariage en Iran pour les filles : 9 ans depuis le retour de l'ayatolla Khomeyni qui justifiait par ailleurs dans ses écrits le plaisir licite pour un musulman avec une fillette... Avec une fillette mais... par sodomisation, pour ne pas endommager son appareil génital. Oh quel raffinemment, quelle délicatesse du saint homme.
Voici quelques paroles de l'ayatollah Khomeini, commandeur des croyants. Il parle sans vergogne de pédophilie et également de zoophilie. Attention : ces extraits peuvent faire vomir.
L'homme peut avoir le plaisir sexuel d'un enfant aussi jeune qu'un bébé. Cependant il ne doit pas pénétrer, mais sodomiser l'enfant. Si l'homme pénètre et cause des dégâts à l'enfant alors il devrait être responsable pour l'existence de cette fille pour toute sa vie. Cette fille, cependant ne compte pas comme une de ses quatre femmes permanentes. Cet homme ne peut pas épouser la sœur de cette fille.
(Livre de Khomeini, "Tahrirolvasyleh", quatrième volume, Darol Orm, Gom, Iran, 1990)
Il est préférable pour une fille d'être mariée dans un tel temps quand elle commence sa première menstruation dans la maison de son mari plutôt que la maison de son père. Un tel père qui donne en mariage une fille si jeune aura une place permanente au Paradis.
(Du livre de Khomeini, "Tahrirolvasyleh", quatrième volume,Darol Orme, Gom, Iran, 1990)
L'homme peut avoir des rapports sexuels avec des animaux tel que les moutons, vaches, chameaux et ainsi de suite. Cependant il doit égorger l'animal après qu'il a eu son orgasme. Il ne doit pas vendre la viande aux gens de son village, cependant la vente de cette viande à un autre village proche est acceptable.
(Du livre de Khomeini, "Tahrirolvasyleh", quatrième volume, Orme Darol, Gom, Iran, 1990)
Si on a commis un acte de sodomie avec une vache, une brebis, ou un chameau, leurs urines et leurs excréments deviennent impurs, et même leur lait ne peut plus être consommé. Cet animal doit être tué le plus vite possible et brûlé.
(Le petit livre vert, Proverbes d'Ayatollah Khomeini, Politique, Phylosophica, Social et Religieux, page 47)
Voici un hadith de Boukhari
« Aïcha a raconté que le prophète l'a prise pour épouse alors qu'elle n'était âgée que de six ans et qu'il a consommé son mariage avec elle quand elle eut neuf ans. »
(Vol. 7:64)On trouve le même récit chez Sahîh Mouslim, avec des précisions apportées par Aïcha :
« Nous nous rendîmes à Médine.j'avais eu la fièvre pendant un mois et avais perdu mes cheveux,mais ils repoussèrent abondament et m'arrivèrent jusqu'aux épaules.Ma mère,'Umm Rûman,vînt me trouver tandis que j'étais sur une balançoire,entourée de mes compagnes. Elle m'appela et je me rendis à son appel sans savoir ce qu'elle voulait de moi. Elle me prit par la main, me fit rester sur la porte de la maison jusqu'à ce que ma respiration hâeltante se fût calmée. Elle me fit ensuite entrer dans la maison où se trouvaient des femmes de'Ansar qui me dirent:"A toi le bonheur,la bénédiction et la meilleure fortune!"Ma mère m'ayant livrée à ces femmes,celles-ci me lavèrent le visage et la tête;et se mirent à me parer. J'avais à peine fini que l'Envoyé d'Allah entra, lorsqu'il était encore le matin.Alors on me remit entre ses mains. »
_________________ Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau. Tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, comme l'ordre de répandre par l'épée la foi qu'il prechait.
Manuel II Paléologue cité par le pape Benoit XVI -2006
Posté le: Sam Mai 12, 2007 10:49 am Sujet du message:
Pédophilie et islam
Age légal du mariage en Iran pour les filles : 9 ans depuis le retour de l'ayatolla Khomeyni qui justifiait par ailleurs dans ses écrits le plaisir licite pour un musulman avec une fillette... Avec une fillette mais... par sodomisation, pour ne pas endommager son appareil génital. Oh quel raffinemment, quelle délicatesse du saint homme.
Voici quelques paroles de l'ayatollah Khomeini, commandeur des croyants. Il parle sans vergogne de pédophilie et également de zoophilie. Attention : ces extraits peuvent faire vomir.
L'homme peut avoir le plaisir sexuel d'un enfant aussi jeune qu'un bébé. Cependant il ne doit pas pénétrer, mais sodomiser l'enfant. Si l'homme pénètre et cause des dégâts à l'enfant alors il devrait être responsable pour l'existence de cette fille pour toute sa vie. Cette fille, cependant ne compte pas comme une de ses quatre femmes permanentes. Cet homme ne peut pas épouser la sœur de cette fille.
(Livre de Khomeini, "Tahrirolvasyleh", quatrième volume, Darol Orm, Gom, Iran, 1990)
Il est préférable pour une fille d'être mariée dans un tel temps quand elle commence sa première menstruation dans la maison de son mari plutôt que la maison de son père. Un tel père qui donne en mariage une fille si jeune aura une place permanente au Paradis.
(Du livre de Khomeini, "Tahrirolvasyleh", quatrième volume,Darol Orme, Gom, Iran, 1990)
L'homme peut avoir des rapports sexuels avec des animaux tel que les moutons, vaches, chameaux et ainsi de suite. Cependant il doit égorger l'animal après qu'il a eu son orgasme. Il ne doit pas vendre la viande aux gens de son village, cependant la vente de cette viande à un autre village proche est acceptable.
(Du livre de Khomeini, "Tahrirolvasyleh", quatrième volume, Orme Darol, Gom, Iran, 1990)
Si on a commis un acte de sodomie avec une vache, une brebis, ou un chameau, leurs urines et leurs excréments deviennent impurs, et même leur lait ne peut plus être consommé. Cet animal doit être tué le plus vite possible et brûlé.
(Le petit livre vert, Proverbes d'Ayatollah Khomeini, Politique, Phylosophica, Social et Religieux, page 47)
Voici un hadith de Boukhari
« Aïcha a raconté que le prophète l'a prise pour épouse alors qu'elle n'était âgée que de six ans et qu'il a consommé son mariage avec elle quand elle eut neuf ans. »
(Vol. 7:64)On trouve le même récit chez Sahîh Mouslim, avec des précisions apportées par Aïcha :
« Nous nous rendîmes à Médine.j'avais eu la fièvre pendant un mois et avais perdu mes cheveux,mais ils repoussèrent abondament et m'arrivèrent jusqu'aux épaules.Ma mère,'Umm Rûman,vînt me trouver tandis que j'étais sur une balançoire,entourée de mes compagnes. Elle m'appela et je me rendis à son appel sans savoir ce qu'elle voulait de moi. Elle me prit par la main, me fit rester sur la porte de la maison jusqu'à ce que ma respiration hâeltante se fût calmée. Elle me fit ensuite entrer dans la maison où se trouvaient des femmes de'Ansar qui me dirent:"A toi le bonheur,la bénédiction et la meilleure fortune!"Ma mère m'ayant livrée à ces femmes,celles-ci me lavèrent le visage et la tête;et se mirent à me parer. J'avais à peine fini que l'Envoyé d'Allah entra, lorsqu'il était encore le matin.Alors on me remit entre ses mains. »
_________________ Montre-moi donc ce que Mahomet a apporté de nouveau. Tu ne trouveras que des choses mauvaises et inhumaines, comme l'ordre de répandre par l'épée la foi qu'il prechait.
Manuel II Paléologue cité par le pape Benoit XVI -2006
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